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dimanche 15 décembre 2013

Le cadeau...

Un jeune homme s’apprêtait à obtenir son diplôme de fin d’études.
Pendant plusieurs mois il avait admiré une belle voiture de sport exposée dans un showroom (magasin ou salle d’exposition). Sachant que son père pouvait bien la lui offrir, il lui avait déjà dit que c’était ce qu’il voulait comme cadeau. Comme le jour de la remise des diplômes s’approchait, le jeune homme s’attendait à voir des signes que son père lui avait déjà acheté la voiture.

Finalement, au matin du jour « j », son père l’appela dans son bureau et lui dit combien il était fier d’avoir un fils aussi intelligent. Le père tendit à son fils une boîte dans un emballage cadeau. Curieux, mais aussi déçu, le jeune homme ouvrit la boîte et découvrit une belle Bible avec une couverture en cuir... Furieux, il éleva la voix et dit à son père : " Avec tout ton argent, tu ne m’offres qu’une Bible ??? " et claquant la porte, il sortit de la maison en laissant derrière lui la Sainte Bible.

Plusieurs années étaient passées et le jeune homme se trouvait couronné de succès dans le monde des affaires, il avait une grande et belle maison et une famille merveilleuse. Il se souvint de son père qui était devenu très vieux et se dit qu’il devait aller le voir, car il ne l’avait plus revu depuis le jour où il avait obtenu son diplôme. Juste avant de partir, il reçut un télégramme lui disant que son vieux père venait de mourir et qu’il avait cédé tous ses biens à son fils. Il devait donc partir immédiatement pour s’occuper de son héritage.

Quand il arriva dans la maison de son père, son cœur fut rempli de tristesse et de regrets.... Il se mit à fouiller dans les dossiers importants de son père et tomba sur cette Bible à l’endroit même où il l’avait laissée il y a plusieurs années..... Il éclata en sanglots, ouvrit la Bible et se mit à tourner les pages… Et comme il lisait ces paroles, une clé de voiture tomba d’une enveloppe qui était collée à la couverture à l’arrière de la Bible. La clé avait une étiquette avec le nom du concessionnaire du showroom, le même concessionnaire qui vendait la belle voiture sport qu’il désirait tant avoir et sur l’ étiquette figurait la date du jour de la remise de son diplôme, et ces mots.... TOUT A ETE PAYE !

Combien de fois ne sommes-nous pas passés à côté des bénédictions de Dieu, simplement parce qu’elles ne viennent pas de la manière que nous le voulons ?

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vendredi 29 juin 2012

Solennité des saints apôtres Pierre et Paul

La primauté de Pierre 


Pierre et Paul




Saint Paul
Saint Apôtre (1er s.)
Saint Pierre et saint Paul : On ne peut les séparer. Ils sont les deux piliers de l'Église et jamais la Tradition ne les a fêtés l'un sans l'autre. L'Église romaine, c'est l'Église de Pierre et de Paul, l'Église des témoins directs qui ont partagé la vie du Seigneur. Pierre était galiléen, reconnu par son accent, pêcheur installé à Capharnaüm au bord du lac de Tibériade. Paul était un juif de la diaspora, de Tarse en Asie Mineure, mais pharisien et, ce qui est le plus original, citoyen romain. Tous deux verront leur vie bouleversée par l'irruption d'un homme qui leur dit: "Suis-moi. Tu t'appelleras Pierre." ou "Saul, pourquoi me persécutes-tu? Simon devenu Pierre laisse ses filets et sa femme pour suivre le rabbi. Saul, devenu Paul se met à la disposition des apôtres. Pierre reçoit de l'Esprit-Saint la révélation du mystère caché depuis la fondation du monde: "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant." Paul, ravi jusqu'au ciel, entend des paroles qu'il n'est pas possible de redire avec des paroles humaines. Pierre renie quand son maître est arrêté, mais il revient: "Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t'aime." Paul, persécuteur des premiers chrétiens, se donne au Christ: "Ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi." Pierre reçoit la charge de paître le troupeau de l'Église: "Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église." Paul devient l'apôtre des païens. Pour le Maître, Pierre mourra crucifié et Paul décapité.
Le 29 juin 2008 s'est ouverte l'année Saint Paul, l’occasion de (re)découvrir celui qui fut un géant de l'évangélisation et qui est aujourd'hui un témoin pour notre temps.
Illustration: Sur les pas de saint Paul - pélerinage du diocèse d'Evry - mosaïque de l’église Saint Sauveur in Chora ->
Le 2 Juillet 2008, le Saint-Père est revenu sur la figure de l'Apôtre des gentils, auquel est consacrée l'année paulinienne inaugurée le 29 juin (conclusion le 29 juin 2009). Il est un exemple "de totale consécration au Seigneur et à son Église, de grande ouverture à l'humanité et à ses cultures... Pour comprendre ce qu'il dit aux chrétiens d'aujourd'hui, il faut revenir sur le contexte dans lequel il vécut et agit...".
Saint Paul, a rappelé Benoît XVI, venait "d'une culture particulière et certainement minoritaire, celle d'Israël et de sa tradition... nettement différenciée du contexte général, ce qui pouvait avoir deux conséquences: la dérision, qui pouvait aller jusqu'à l'intolérance comme jusqu'à l'admiration". Deux facteurs ont cependant favorisé l'action de Paul: la diffusion de "la culture hellénistique, devenue après Alexandre le grand patrimoine de la Méditerranée orientale et du Proche-Orient", et "la structure politique et administrative de l'empire romain" qui unifiait les peuples. "La conception universelle qui lui est propre donna sans nul doute une impulsion fondamentale à la foi en Jésus-Christ... La situation historique et culturelle et le milieu d'où il venait influèrent sur ses choix et son projet".
Puis le Saint-Père a rappelé que Paul a été appelé "l'homme des trois cultures", regroupement de ses origines juives, de la langue grecque et de son statut de citoyen romain, dont témoigne son nom latin Paul. On trouve aussi dans sa formation intellectuelle la philosophie stoïcienne, dominante à son époque, porteuse "de hautes valeurs humaines et morales qui seront inclues par le christianisme". Et puis, c'était un moment agité par une crise de la religion traditionnelle, principalement sous ses aspects mythologiques ou sociologiques.
Après avoir fait un premier survol du climat culturel de notre premier siècle, Benoît XVI a dit qu'on ne pouvait pas correctement comprendre Paul sans le replacer dans un contexte intellectuel juif et païen à la fois, où il s'est forgé une personnalité qui dépasse ce cadre et lui donne une dimension historique et idéale, originale... Mais il en va de même pour le christianisme même plus généralement dont l'Apôtre est un paradigme de premier ordre, et de qui nous pouvons toujours et encore apprendre". (Source: VIS 080702 390)
Paul a rencontré le Ressuscité.
Le 3 septembre 2008, le Pape a parlé de la conversion de l'Apôtre des gentils. Benoît XVI a d'emblée souligné qu'elle advint au début des années 30 de notre ère, durant une période de persécution de l'Église primitive. Elle constitua un épisode décisif de la vie de saint Paul.
On dispose de deux sources pour comprendre ce qui se produisit, la plus connue étant le récit de Luc dans les Actes, qui parle de la lumière tombée du ciel, de la chute de Paul, de sa cécité. "Le Christ ressuscité lui apparut comme une lumière vive qui, s'adressant à Paul, transforma sa pensée et sa vie même... Cette rencontre, qui est au cœur du récit de Luc, modifia radicalement sa vie au point qu'on peut parler d'une réelle conversion". Puis le Saint-Père a indiqué que les épîtres mêmes constituent la seconde source. Allant à l'essentiel, elles ne fournissent pas de détails sur les circonstances de l'évènement: "Tout le monde savait que le persécuteur était devenu un fervent apôtre du Christ, non par réflexion mais à la suite d'un fait violent, la rencontre avec le Ressuscité en personne".
Le Pape a alors souligné que plusieurs écrits de Paul établissent que l'apparition du Christ fut le fondement de tout son apostolat et de sa nouvelle vie, même s'il ne considérait pas l'évènement comme une conversion proprement dite. La raison est très claire, a expliqué Benoît XVI, "la transformation de son existence ne fut pas le fruit d'un processus psychologique, d'une évolution de la réflexion intellectuelle et morale... Elle fut causée par la rencontre avec Jésus-Christ...et la conversion de saint Paul ne peut s'expliquer autrement. Les analyses de l'esprit ne sauraient éclairer et résoudre le problème. La clef pour comprendre l'évènement se trouve dans la rencontre même".
Pour les chrétiens, a ajouté le Pape, le christianisme "n'est pas une nouvelle philosophie, une nouvelle morale. On n'est chrétien que si l'on rencontre le Christ, même s'il ne se manifeste pas de manière aussi éclatante qu'avec Paul dont il fit l'Apôtre des nations. Nous pouvons rencontrer le Christ en lisant l'Écriture, en priant, en participant à la liturgie de l'Église, toucher le cœur du Christ en sentant qu'il touche le notre. C'est cette relation personnelle, cette rencontre avec le Ressuscité, qui fait de nous de véritables chrétiens", a conclu Benoît XVI. (source: VIS 080903 410)
Solennité des saints apôtres Pierre et Paul. Simon, fils de Yonas et frère d’André, fut le premier parmi les disciples de Jésus à confesser le Christ, Fils du Dieu vivant, et Jésus lui donna le nom de Pierre. Paul, Apôtre des nations, annonça aux Juifs et aux Grecs le Christ crucifié. Tous deux annoncèrent l’Évangile du Christ avec foi et amour et subirent le martyre sous l’empereur Néron; le premier, comme le rapporte la tradition, fut crucifié la tête en bas et inhumé au Vatican, près de la voie Triomphale, en 64; le second eut la tête tranchée et fut enseveli sur la voie d’Ostie, en 67. Le monde entier célèbre en ce jour le triomphe de l’un et de l’autre avec un honneur égal et une même vénération.
Saint Pierre
Pape (1 er) et Saint Apôtre (1er s.)
Saint Pierre et saint Paul: On ne peut les séparer. Ils sont les deux piliers de l'Église et jamais la Tradition ne les a fêtés l'un sans l'autre. L'Église romaine, c'est l'Église de Pierre et de Paul, l'Église des témoins directs qui ont partagé la vie du Seigneur. Pierre était galiléen, reconnu par son accent, pêcheur installé à Capharnaüm au bord du lac de Tibériade. Paul était un juif de la diaspora, de Tarse en Asie Mineure, mais pharisien et, ce qui est le plus original, citoyen romain. Tous deux verront leur vie bouleversée par l'irruption d'un homme qui leur dit: "Suis-moi. Tu t'appelleras Pierre." ou "Saul, pourquoi me persécutes-tu? Simon devenu Pierre laisse ses filets et sa femme pour suivre le rabbi. Saul, devenu Paul se met à la disposition des apôtres. Pierre reçoit de l'Esprit-Saint la révélation du mystère caché depuis la fondation du monde: "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant." Paul, ravi jusqu'au ciel, entend des paroles qu'il n'est pas possible de redire avec des paroles humaines. Pierre renie quand son maître est arrêté, mais il revient: "Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t'aime." Paul, persécuteur des premiers chrétiens, se donne au Christ: "Ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi." Pierre reçoit la charge de paître le troupeau de l'Église: "Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église." Paul devient l'apôtre des païens. Pour le Maître, Pierre mourra crucifié et Paul décapité.
Solennité des saints apôtres Pierre et Paul. Simon, fils de Yonas et frère d’André, fut le premier parmi les disciples de Jésus à confesser le Christ, Fils du Dieu vivant, et Jésus lui donna le nom de Pierre. Paul, Apôtre des nations, annonça aux Juifs et aux Grecs le Christ crucifié. Tous deux annoncèrent l’Évangile du Christ avec foi et amour et subirent le martyre sous l’empereur Néron; le premier, comme le rapporte la tradition, fut crucifié la tête en bas et inhumé au Vatican, près de la voie Triomphale, en 64; le second eut la tête tranchée et fut enseveli sur la voie d’Ostie, en 67. Le monde entier célèbre en ce jour le triomphe de l’un et de l’autre avec un honneur égal et une même vénération.


 Source : site NOMINIS
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lundi 18 juin 2012

Le Coeur immaculé de Marie, « remède » pour notre siècle


Le Coeur immaculé de Marie, « remède » pour notre siècle

Le cœur, comme symbole d’amour, mais c’est, chez Marie, un amour vraiment authentique, pas l’amour comme on l’entend dans le monde. En effet, aujourd’hui, dans la société, on parle d’amour en l’associant au plaisir, à la satisfaction de soi. Alors que le vrai amour, est précisément celui dont Marie est le modèle: un don de soi généreux, désintéressé, gratuit, qui part de l’amour que nous devons à Dieu. C’est en effet ainsi que Dieu nous aime, et la créature doit répondre le plus possible à cet amour entier qu’elle reçoit de son créateur. Lire la suite

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vendredi 15 juin 2012

Saint Antoine de Padoue


Le 13 juin l'église faisait mémoire de Saint Antoine de Padoue. Qui est-il ?

Frère mineur, docteur de l'Église (+ 1231)Né à Lisbonne, ce contemporain de saint François d'Assise s'appelait en réalité Fernando. De famille noble aux traditions militaires, il entra tout jeune chez les Chanoines Réguliers de Saint Augustin à Coïmbra où il fut ordonné prêtre. En 1220, quand les restes des premiers martyrs franciscains furent ramenés du Maroc au Portugal, il entra chez les Frères Mineurs et prit le prénom d'Antoine. Il désirait lui aussi aller au Maroc afin d'y mourir martyr. Tombé malade pendant le voyage, il dut rentrer en Europe.
En 1221, il est à Assise au chapitre de l'Ordre et ses frères découvrent alors ses talents de prédicateur et de théologien. Ayant remplacé "au pied levé" un prédicateur empêché, il étonne ses frères qui, désormais, l'envoient prêcher plutôt que de balayer. Avec la permission de saint François, il enseigne à Bologne, Toulouse, Montpellier et Limoges. A Brive-la-Gaillarde, on conserve même le souvenir des grottes où il se retira quelque temps dans la prière solitaire. C'est aussi dans cette ville qu'il retrouva miraculeusement un manuscrit dérobé, y gagnant du même coup sa spécialité posthume pour lui faire retrouver les objets perdus. En 1229, il est élu provincial de l'Italie du Nord.
La fin de sa vie est dominée par la prédication où il excelle. Il se trouve à Padoue pour prêcher le Carême en 1231. C'est là qu'il meurt d'épuisement à 36 ans, dans cette ville qui le vénère et qui lui donne son deuxième nom, saint Antoine de Padoue. Il est "Docteur de l'Église", mais la piété populaire préfère en lui l'intercesseur efficace.
Il a été nommé saint patron du Portugal en 1934 par le pape Pie XI.
Site officiel de saint Antoine de Padoue.
Les Franciscains s’installent aussi à Limoges... très modestement. Saint Antoine de Padoue vient et réside quelque temps à Limoges. Il prêche en Limousin et va fonder le couvent des frères mineurs à Brive. (Les ordres mendiants et militaires - diocèse de Limoges)
Antoine dit de Padoue (1195-1231) Natif du Portugal, il fut un très grand prédicateur franciscain, canonisé dès 1232 mais déclaré docteur de l'Église seulement en 1946. Son culte, qui se développe largement à partir du XVIe siècle, se répand plus tardivement dans le Poitou, à la fin du XIXe, sous l'impulsion notamment des prédicateurs capucins: la célébration solennelle à Saint-Porchaire de Poitiers, en 1893, en est une date clé. Il est généralement représenté tenant un livre sur lequel repose l'Enfant Jésus. Vêtu de la bure, les reins ceints d'une corde - de là le nom des Cordeliers autrefois donné aux franciscains - il est couvert du manteau brun à capuchon. (diocèse de Poitiers- quelques saints)
La catéchèse de l'audience générale du 10 février 2010 a été consacrée à "l'un des saints les plus populaires de l'Église catholique", canonisé en 1232 par Grégoire IX.
Saint Antoine "a fortement contribué au développement de la spiritualité franciscaine grâce à sa grande intelligence, à son sens de l'équilibre, à son zèle apostolique et à sa ferveur mystique... Il fut l'un des premiers grands théologiens des Frères Mineurs pour ne pas dire le premier". Saint Antoine a composé un cycle de sermons pour le dimanche, un autre consacré aux saints, proposant ainsi un parcours spirituel tellement riche que Pie XII le proclama en 1946 Docteur de l'Église, en lui attribuant le titre de Docteur évangélique car ses semons reprenaient toute la fraîcheur et la beauté de l'Évangile". Dit de Padoue ou de Lisbonne, Antoine définit la prière "comme une relation d'amitié où l'homme dialogue avec le Seigneur", l'articulant en quatre dispositions indispensables: ouvrir avec confiance son cœur à Dieu, lui parler avec affection, lui confier nos attentes, le louer et le remercier. Cet enseignement résume la théologie franciscaine, "la centralité de l'amour divin qui s'ouvre à la sphère affective et à la volonté cordiale, qui est aussi source d'un connaissance spirituelle qui dépasse toutes les connaissances".
Le Docteur évangélique, a ajouté Benoît XVI, connaissait bien les défauts de la nature humaine, et "la tendance à tomber dans le péché. Il exhortait sans cesse à combattre l'inclination à l'avidité, à l'orgueil et à l'impureté... Au début du XIII siècle, dans un contexte de renaissance des villes et du commerce, le nombre des personnes insensibles aux pauvres s'accroissait. Ainsi invitait-il les fidèles à rechercher l'amitié des pauvres et la véritable richesse, celle du cœur". Cet enseignement "est tout aussi valable aujourd'hui, face à la crise économique, aux inégalités qui appauvrissent tant de personnes et accroissent la pauvreté. Puis le Pape a souligné un autre des aspects saillants de la théologie franciscaine, le christocentrisme, qui "invite à réfléchir aux mystères de l'humanité du Seigneur, principalement la Nativité et la Crucifixion. "La vue du Crucifié inspirait à Antoine une immense gratitude envers Dieu, mais aussi de l'estime pour la dignité de la personne humaine, grâce à laquelle croyant comme incroyant peut trouver un sens enrichissant à sa vie". Le Saint-Père a rappelé "l'importance du crucifix pour notre culture et pour l'humanisme découlant de la foi chrétienne... C'est parce que Dieu nous considère importants que nous devons être dignes des souffrances du Christ
".
Le Pape a conclu en sollicitant l'intercession de saint Antoine en faveur de l'Église, et en particulier des prédicateurs. "Suivant son exemple, puissent-ils unir ensemble une saine doctrine, une piété sincère et rigueur de discours. En cette Année sacerdotale, prions afin que prêtres et diacres accomplissent leur ministère avec conscience, annonçant en l'actualisation la Parole de Dieu auprès des fidèles, surtout dans les homélies liturgiques". (source: VIS 100210 540)

Mémoire de saint Antoine, prêtre et docteur de l’Église. Né à Lisbonne, il était chanoine régulier lorsqu’il entra dans l’Ordre des Mineurs, récemment fondé. Il pensait aller chez les peuples d’Afrique pour propager la foi, mais c’est en Italie et dans le midi de la France qu’il exerça avec beaucoup de fruits le ministère de la prédication, en attirant un grand nombre à la vraie doctrine. Il écrivit des sermons pénétrés de doctrine et de douceur et, sur l’ordre de saint François, enseigna à ses frères la théologie à Padoue, où il mourut en 1231.


Source :  http://nominis.cef.fr/
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mardi 12 juin 2012

COMMENT PROUVER À UN NON-CROYANT QUE JÉSUS EXISTE ?


COMMENT PROUVER À UN NON-CROYANT QUE JÉSUS EXISTE ?

J'aimerais vous offrir une réponse claire et surtout efficace. Je pense à tant de parents qui s'inquiètent pour leurs enfants et petits-enfants qui ne pratiquent pas, et même affirment ne pas croire. Ils sont les victimes d'une société athée, qui ridiculise la foi et caricature les pratiques religieuses.

Je n'ai pas de conseils à vous fournir, sinon ceux que nous fournit la Bible, Parole de Dieu. Faites comme les premiers chrétiens : Vivez avec vos frères et soeurs catholiques votre foi chrétienne. Soyez assidus à écouter l'enseignement des apôtres et de leurs successeurs, le pape et les évêques, aidés des prêtres ; assidus aussi à la communauté fraternelle, à l'Église, Corps du Christ ; assidus à la Fraction du Pain, c'est-à-dire à l'Eucharistie, à la messe, le dimanche, jour du Seigneur ; assidus à prier. Soyez unis avec ceux et celles qui partagent votre foi, dans la joie, dans la louange de Dieu, car un chrétien triste et pessimiste n'attire personne. Si vous vivez ainsi, d'autres croiront en Jésus, comme au temps des premiers chrétiens ; ils se joindront à vous pour prier et vivre en disciples de Jésus.

La grâce de Dieu est toujours à l'oeuvre. La Parole de Dieu demeure vivante, efficace et incisive (He 4, 12).

Le Seigneur veut que vous semiez par votre prière, par votre exemple fervent et joyeux, par vos paroles. Semez, et patientez. Dieu est le divin Jardinier qui fera germer la semence et produire des fruits. Mais, je vous en prie, semez ! Et faites confiance au Seigneur, même si l'hiver semble interminable.
Source : http://www.repchret.ca/francais/volume4/v4p031.htm 
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dimanche 10 juin 2012

L'INTERNET : DANGER POUR LA FAMILLE ???

Voici une question d'actualité:

L'INTERNET EST-IL UN DANGER POUR LA FAMILLE ?

* * *

L'internet exerce une influence morale considérable. Beaucoup sont obsédés par l'ordinateur et, encore plus, par l'internet. Ils s'y cramponnent. Ils deviennent des internautes compulsifs. Ils consacrent au furetage sur l'écran des jours et même des nuits. Leur vie familiale et sociale en souffre. Un mari et son épouse peuvent en venir à se négliger l'un l'autre. Les conséquences sont sérieuses quand il s'agit de jeunes qui s'enferment dans le monde virtuel. 

Pour ceux qui sont rivés à longueur de jour sur l'écran de leur ordinateur, sur les présentations à l'infini de l'internet, le danger n'est-il pas de devenir des " éternels voyageurs sans bagages " (Henri Madelin)? L'internet se limite souvent à un jeu technique, peut-être à du voyeurisme dépravé, plutôt que de servir d'instrument utile. Il peut occasionner une lourde perte de temps.

" Ces moyens de communication ont la capacité de porter gravement atteinte aux familles, en leur présentant une vision inadaptée ou même faussée de la vie, de la famille, de la religion et de la moralité " (Jean-Paul II).

Selon le Saint-Père, " il faut planifier et programmer l'utilisation des moyens de communication, en limitant attentivement le temps que les enfants leur consacrent, en faisant du programme une expérience familiale, en interdisant certains moyens de communication… Les parents doivent en particulier donner aux enfants le bon exemple ".

Les évêques américains ont publié une déclaration sur les problèmes que soulève l'irruption de l'internet au sein des familles. Il s'y trouve, disent-ils, des sites peu recommandables, pornographiques, violents, anti-chrétiens. Les évêques fournissent des conseils aux parents pour gérer l'accès de leurs enfants à l'internet sans pour autant les priver de ce nouvel outil de connaissances. Les parents doivent dialoguer avec leurs enfants et conserver au foyer une ambiance saine et chrétienne. Les parents eux-mêmes ne doivent pas tomber dans l'esclavage de l'internet.

Tout n'est pas malsain dans l'internet. Il y a une quantité infinie de connaissances à la portée de tous. Il y a des contacts fort enrichissants. Il y a même une ouverture à l'évangélisation…

Source :  http://repchret.ca/francais/volume4/v4p194.htm


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vendredi 8 juin 2012

Les conseils évangéliques


Les conseils évangéliques
Magistral enseignement du Père Marie-Dominique PHILIPPE... à lire (jusqu'au bout), à méditer, à relire. Ce texte a une particularité il peut vous "convertir" !
 
Comme l’a rappelé le concile Vatican II : « Les conseils évangéliques de chasteté vouée à Dieu, de Pauvreté et d’obéissance, étant fondés sur les paroles et les exemples du Seigneur (…), constituent un don divin que l’Eglise a reçu de son Seigneur et que, par sa grâce, elle conserve fidèlement » (Lumen Gentium, 43). Mais l’esprit des conseils évangéliques, s’il est vécu de la manière la plus parfaite pour ceux qui consacrent toute leur vie à Dieu dans la profession religieuse, n’est certes pas réservé aux religieux. Il faut donc essayer de comprendre comment, en tant qu’Epouse du Christ (Eph 5,25 ; Ap 21,9), l’Eglise doit vivre dans tous ses membres de cet esprit de pauvreté, de chasteté et d’obéissance qui résume en quelque sorte les Béatitudes évangéliques (Mt 5,3-10) dont Jésus lui-même a vécu et elle les met à notre portée d’une manière toute pratique, pour que la charité puisse pleinement s’épanouir en nous.
 
Heureux ceux qui ont une âme de pauvre, c’est la première Béatitude, celle qui montre le mieux le passage de l’ancienne à la nouvelle Alliance, en Jésus qui est le pauvre par excellence. L’amour est toujours lié à la pauvreté, à bien plus forte raison l’amour divin. Pour aimer vraiment, pour recevoir vraiment celui qu’on aime et qui devient pour nous une source d’amour qui nous attire, il faut être pauvre : on devient le mendiant de celui qu’on aime. La pauvreté intérieure est un dépouillement de nos propres droits. Le pauvre est celui qui accepte de ne pas avoir de droits pour être toujours plus mendiant de la miséricorde.
 
Il faut bien distinguer « l’esprit de pauvreté » de « la pauvreté de fait ». La pauvreté de fait c’est manquer de ce dont on a besoin pour vivre (pain, gîte, habits …), c’est ne pas avoir reçu une instruction qui aurait pu nous permettre de faire des choses intéressantes, c’est ne pas avoir reçu une éducation qui nous aurait permis d’acquérir telle ou telle vertu. Ces pauvretés de fait, nous les vivons souvent soit dans une attitude de résignation, soit en faisant un complexe d’infériorité. En réalité, si nous sommes chrétiens, ces pauvretés demandent à être assumées dans un esprit de pauvreté. Si Dieu a permis que notre intelligence ou notre cœur ne soient pas aussi développés qu’ils auraient pu l’être, c’est pour que nous puissions assumer ces pauvretés dans l’amour, en comprenant que toutes ces blessures sont permises pour que nous soyons davantage mendiants du cœur de Jésus.
 
Mais si on distingue pauvreté de fait et esprit de pauvreté, il faut bien comprendre que l’esprit de pauvreté demande de s’incarner dans certaines pauvretés de fait. Il est impossible de garder un véritable esprit de pauvreté s’il ne s’incarne pas, s’il ne se concrétise pas dans tel ou tel manque, telle ou telle privation.
 
L’esprit de pauvreté agrandit notre cœur, il nous empêche de nous replier sur nous-mêmes et d’être pharisiens. La suffisance spirituelle est une chose terrible parce qu’elle nous empêche de grandir. C’est directement contre elle que lutte l’esprit de pauvreté, qui nous rend totalement relatifs à Jésus parce que nous savons que sans lui nous ne pouvons rien faire (Jn 15,5). Revêtus alors de la miséricorde du Christ, nous avons la richesse même de celui qui, de riche qu’il était, s’est fait pauvre pour nous (2 Co 8,9). Nous sommes envahis de sa miséricorde et revêtus de sa splendeur intérieure, la plénitude de sa grâce.
 
L’esprit de pauvreté est d’une certaine manière le gardien de l’esprit de chasteté. L’esprit de chasteté (qui s’achève dans un esprit de virginité) consiste à aimer « divinement » (aimer de charité) notre corps, notre sensibilité, notre imagination.  Cet esprit, qui exige une très grande pureté et limpidité du cœur, nous fait comprendre que l’amour qui s’exprime à travers notre sensibilité, nos passions, notre imagination et notre instinct, reste un amour très limité. Cet amour, qui est très enraciné dans notre corps puisqu’il touche en nous la nature humaine, nature charnelle, est un amour égocentrique. Par l’instinct et la passion, on veut satisfaire des besoins immédiats ; et l’instinct (l’instinct sexuel ou l’instinct qui se porte sur la nourriture et la boisson) implique toujours un retour sur soi. C’est une jouissance immédiate qu’on cherche : ce n’est donc pas un véritable amour, car le véritable amour exige un dépassement, il demande d’aimer l’autre pour lui-même. La « concupiscence de la chair » (1 Jn 2,16) doit être dépassée pour que l’amour véritable s’empare complètement de notre cœur. Ainsi, comme l’esprit de pauvreté, mais d’une autre manière, l’esprit de chasteté agrandit notre cœur à la dimension d’un amour plus parfait, beaucoup plus grand. Il ne s’agit pas de lutter contre l’instinct et les passions en mettant uniquement des barrières : «  C’est défendu, donc je ne le fais pas » (attitude stoïcienne). C’est quelque chose qui, de l’intérieur, va pouvoir assumer l’instinct et les passions pour les apaiser et leur permettre d’être dépassées par un amour plus grand.
 
L’esprit de chasteté, qui est un esprit évangélique et qui provient donc de l’Esprit-Saint, de la plénitude de l’amour divin, ne vient pas brimer de l’extérieur : il assume et transforme de l’intérieur. En effet, même l’instinct est un certain appel à l’amour, mais très limité, très égocentrique. Il faut donc que, de l’intérieur, l’esprit de chasteté arrive à saisir ce qu’il y a de juste dans cet appel et dans la passion, pour les dépasser ou les assumer dans un amour plus parfait.
 
L’esprit d’obéissance est peut-être ce qu’il y a de plus difficile à vivre dans le climat d’aujourd’hui. En effet, l'influence freudienne va directement contre l'esprit d'obéissance. Dans la perspective de Freud, l'obéissance est source de refoulement et elle doit être dépassée. On l'admet à la rigueur (et encore, pas toujours) pour l'enfant, mais ensuite on ne l'accepte plus. En fait, déjà Aristote n'admettait l'obéissance que pour l'enfant  et la femme (qui, selon lui, n'était pas capable d'exercer vraiment la prudence). Ainsi, l'obéissance serait réservée à ceux qui ne sont pas capables d'exercer la prudence; l'homme prudent n'aurait plus qu'à obéir à des choses extérieures, à respecter les lois civiques, payer ses impôts, etc. Ainsi comprise, l'obéissance est réduite à bien peu de chose. Or ce qui est extraordinaire dans l'Evangile, c'est que l'obéissance prend tout. Et cela, Jésus l'a voulu dès le premier instant de son Incarnation (He 10,5-9), et c'est dans l'obéissance qu'Il a terminé sa vie : Il s'est fait obéissant jusqu'à la mort... (Phi 2,8).
 
Pourquoi l'obéissance, en terre chrétienne, prend-elle cette dimension et devient même un « esprit » d'obéissance ? Parce que Jésus veut que nous soyons enfants du père, dans les ténèbres de la foi et la pauvreté de l'espérance. Or, entrer dans cette intimité avec le Père exige de nous un grand dépassement, précisément parce que nous ne tendons plus vers un bonheur humain, mais vers un bonheur divin. L'obéissance est ce qui permet le mieux ce dépassement, puisque dans l'obéissance on accepte de mourir à son jugement propre. Nous acceptons de perdre ce jugement pratique qui organiserait notre vie selon notre propre prudence, pour recevoir le jugement de celui qui exerce sur nous l'autorité. L'obéissance, en effet, nous lie directement à l'autorité sur nous, et on reçoit ce commandement de celui qui a l'autorité suprême du Père. Toute autorité est paternelle.
 
Pour bien comprendre cet esprit d'obéissance, il faut toujours bien distinguer « autorité » et « pouvoir ». C'est l'origine de l'opposition si violente de Freud à l'égard de l'obéissance : il a confondu le pouvoir, qui peut devenir tyrannique, avec l'autorité. L'autorité est un service : on aide celui qui nous est soumis, dont on est responsable. On l'aide, et on vit avec lui comme « en cordée », pour pouvoir monter plus vite et avec plus d'assurance vers la volonté du Père, vers Jésus qui nous attend. Toute autorité doit être vue dans ce lien avec l'autorité première du Père et ainsi nous aider à aller plus loin, à sortir de nos propres limites, de nos petitesses, pour entrer dans une intimité d'amour plus profonde.

L'obéissance présuppose l'amour et, quand il s'agit de de l'esprit d'obéissance, elle s'achève dans l'amour. C'est alors quelque chose de très grand, puisque dès qu'on obéit, on fait œuvre commune avec celui qui exerce l'autorité sur nous. Et du fait même qu'on fait œuvre commune avec lui, on a toute la grandeur de son regard : on n'est plus enfermé sur soi et on a la vision même de Dieu sur nous. Mais évidemment, cela exige de mourir à nous-mêmes, à notre jugement propre. C'est pour cela que l'obéissance chrétienne nous lie toujours à la Croix du Christ et nous fait vivre un peu du même mystère que lui. Nous nous offrons au Père, à son autorité paternelle, nous lui offrons notre propre volonté en holocauste d'amour, pour que ce soit la volonté de Dieu qui s'empare de nous et qui oriente toute notre vie.

Père Marie-Dominique Philippe O.P
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jeudi 7 juin 2012

Encourager la famille et la vie. A lire ! A méditer !

Quelques rappels et repères pour encourager la famille et la vie, de Benoît XVI... 

Chers parents, engagez-vous toujours à enseigner à vos enfants à prier, et priez avec eux ; faites-les approcher des Sacrements, particulièrement de l’Eucharistie - cette année vous célébrez les 600 ans du ‘miracle eucharistique de Ludbreg’ - ; et introduisez-les dans la vie de l’Église ; dans l’intimité domestique, n’ayez pas peur de lire la Sainte Écriture, illuminant la vie familiale de la lumière de la foi et louant Dieu comme Père. Soyez presque un petit cénacle, comme celui de Marie et des disciples, dans lequel se vit l’unité, la communion, la prière !

Aujourd’hui, grâce à Dieu, de nombreuses familles chrétiennes acquièrent toujours plus la conscience de leur vocation missionnaire et s’engagent sérieusement dans le témoignage au Christ Seigneur. Le bienheureux Jean-Paul II a dit : « A notre époque, les familles qui collaborent activement à l’évangélisation sont de plus en plus nombreuses… Dans l’Église a mûri l’heure de la famille, qui est également l’heure de la famille missionnaire » (Angelus, 21 octobre 2001). Dans la société d’aujourd’hui, la présence des familles chrétiennes exemplaires est plus que jamais nécessaire et urgente.
Malheureusement, nous devons constater, spécialement en Europe, que se répand une sécularisation qui porte à la marginalisation de Dieu dans la vie et à une croissante désagrégation de la famille.
On absolutise une liberté sans engagement pour la vérité, et on entretient comme idéal le bien-être individuel à travers la consommation des biens matériels et des expériences éphémères, négligeant la qualité des relations avec les personnes et les valeurs humaines plus profondes ; on réduit l’amour à une émotion sentimentale et à une satisfaction de pulsions instinctives, sans s’engager à construire des liens durables d’appartenance réciproque et sans ouverture à la vie.
Nous sommes appelés à contester une telle mentalité !
Auprès de la parole de l’Église, le témoignage et l’engagement des familles sont très importants, votre témoignage concret, surtout pour affirmer l’intangibilité de la vie humaine de la conception à sa fin naturelle, la valeur unique et irremplaçable de la famille fondée sur le mariage et la nécessité de mesures législatives qui soutiennent les familles dans la tâche d’engendrer et d’éduquer les enfants.
Chères familles, soyez courageuses ! Ne cédez pas à la mentalité sécularisée qui propose la cohabitation comme préparatoire, ou même substitutive au mariage ! Montrez par votre témoignage de vie qu’il est possible d’aimer, comme le Christ, sans réserve, qu’il ne faut pas avoir peur de s’engager pour une autre personne ! Chères familles, réjouissez-vous de la paternité et de la maternité !
L’ouverture à la vie est signe d’ouverture à l’avenir, de confiance dans l’avenir, de même que le respect de la morale naturelle libère la personne au lieu de l’humilier ! Le bien de la famille est aussi le bien de l’Église. Je voudrais rappeler tout ce que j’ai affirmé dans le passé : «L’édification de chaque famille chrétienne se situe dans le contexte de la famille plus vaste de l’Église, qui la soutient et la conduit avec elle… Et, réciproquement, l’Église est édifiée par les familles, 'petites Églises domestiques' » (Discours d’ouverture du Congrès ecclésial diocésain de Rome, 6 juin Insegnamenti di Benedetto XVI, I, 2005, p. 205). 
Prions le Seigneur pour que les familles soient toujours plus de petites Églises et que les communautés ecclésiales soient toujours plus une famille !
 
Benoît XVI – Extrait d’une homélie-  2006 : Lien vers le texte intégral 

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mardi 5 juin 2012

Anthony, membre de la pastorale des jeunes.

Voici le beau témoignage d'un Jeune de la pastorale, laissé sur le site.
Anthony, membre de la pastorale des jeune (Sainte-Marie).

Salut à tous,

Mes frères voyez comment les choses s'aggravent de plus en plus pour nous catholiques, beaucoup de nos frères s'en vont dans d'autres religions alors qu'ils étaient dans celle qui a été instaurée par le Christ lui-même ! Que nous arrive-t-il ? Quelle est la cause ?

C'est le manque d'affirmation de notre foi et des valeurs qui nous pousse à négliger certains principes fondamentaux dans nos lieux de vie et fréquentations ce qui ouvre grand notre cœur aux tentations du Malin ! 

Aimez-vous les uns les autres comme Dieu nous aime ! En faisant cela avec sincérité vous entrerez dans une nouvelle dimension de vie qui est celle qui apporte des bienfaits dans votre vie et qui conduit sur le chemin de la vie éternelle ! Soyez de ceux qui veulent souffrir pour Dieu, pour faire émerger sa Bonne Nouvelle et apporter l'unité dans ce monde !!!

Je me suis abandonné à Dieu et je vis pour sa gloire en s'appuyant sur ses commandements ! Je m'efforce quotidiennement à servir Dieu et mon prochain avec Fidélité et Amour et j'en suis heureux. Vous pouvez vous-mêmes affirmer cela en voyant la façon dont je vis !

Alors mes frères n’oubliez pas que vous êtes de passage dans ce monde et qu’au soir de votre vie vous serez devant Papa pour lui rendre compte de votre vie ! Dans ce cas assurez-vous de lui présenter une vie agréable à voir !

Bonne Journée sous les yeux de la Sainte-Trinité !!!
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jeudi 10 novembre 2011

Témoignage de Theresa de la paroisse St Paul du Morne des Esses


Avant même de vous parler des JMJ de Madrid, je tiens à dire que je n’étais pas partante pour cette aventure. Lors d’une réunion avec les jeunes, le père m’a proposé de participer aux JMJ, de ce fait j’y ai longuement réfléchi et je me suis dit : « que toute expérience est bonne à prendre ». En route pour Madrid !
À notre arrivée à Nabamoral, nous sommes allés à l’Eglise Santa Misa pour la méditation du chapelet récité en plusieurs langues, nous avons chanté, loué, dansé avec d’autres jeunes.
Puis, le lendemain nous avons participé à la messe en l’honneur de la vierge, fête de l’Assomption, la célébration était très vivante et les chants très chaleureux.
Durant ces JMJ, j’ai vécu des temps forts comme l’adoration, la veillée de prières avec les jeunes à l’aérodrome Cuatros Vientos, le chemin de croix ; des temps de partage : l’échange des souvenirs avec des jeunes d’autre nationalité ; des temps personnels avec dieu comme la confession.

Je reconnais aussi qu’il y avait des moments difficiles, cela m’a obligé a des efforts (ex : absence du portable, ordinateur etc.) Tout cela à stimuler ma foi, ma vie de jeunes chrétienne, j’ai beaucoup apprécié la louange dans les métros, j’ai pu découvrir l’universalité, cette jeunesse de l’Eglise.
Une parole qui m’a touché ?
J’ai été touché par la parole suivante du Pape « Avec le Christ vous pouvez toujours affronter les épreuves de la vie, ne l’oubliez jamais ».
Cette phrase a provoqué en moi, le désir de toujours croire en Jésus, d’avoir une confiance totale en Lui et ne jamais me décourager face aux épreuves de la vie.
Pour moi, le principal fruit de ces journées était la Foi.
Ce n’était pas qu’un simple voyage mais une rencontre avec le Christ.

Je tiens à remercier le Père Crépin qui m’a incité à participer à ces Journées Mondiales de la Jeunesses et tous ceux qui m’ont soutenu.

Je rends grâce à Dieu pour tout ce qu’il à fait dans ma vie.
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mardi 8 novembre 2011

Le témoignage de Jeanine

Cette année scolaire 2010-2011 a été particulièrement difficile pour moi. J’étais souvent déprimée, découragée, je me sentais toujours sous tension. J’avais peur des autres et de moi même et n’avais pas une vie sociale et affective très épanouie. En plus de ça, je continuais à porter les fardeaux des cinq années précédentes, car j’avais beau les déposer aux pieds du Seigneur, je ne cessais de les reprendre.

En partant aux JMJ, j’espérais m’en débarrasser une fois pour toute et retrouver une paix intérieure, l’amour et non plus de frustration continue.
Le jour du départ, j’appréhendais notre séjour. Mais j’ai eu tord : c’était formidable, loin de tout ce que j’avais pu imaginer ! Je ne m’attendais pas à trouver une famille et autant de joie et d’amour.
En effet, lors des préparations spirituelles, nous ne nous connaissions pas vraiment. J’ai côtoyé un ou deux jeunes et le reste du groupe était passé inaperçu. Mais lors des JMJ, j’ai vraiment pu découvrir chaque visage et passer de très bons moments avec eux : moments d’amour, de joie, de tristesse, de solidarité, de partage, d’écoute, en toute simplicité. J’ai encore retrouvé cette simplicité lors de mes échanges avec des jeunes d’autres nationalités. Nous avions toujours quelque chose à partager, sans aucune barrière, pas même celle de la langue : quelques mots, un sourire, un chant ou une danse. J’ai beaucoup reçu ! Mais, j’ai surtout été restaurée et j’ai repris goût à la vie.

Au cours de ce pèlerinage, j’ai redécouvert la joie de la prière en groupe et de la louange quotidienne qui ont contribué à mon renforcement spirituelle. Grâce aux catéchèses, j’ai maintenant une autre approche de la prière car je pensais que je ne priais pas sincèrement en étant toujours distraite. Mais, l’évêque de Nanterre nous a enseigné que nos distractions sont des chances de remettre à Dieu, dans nos prières, toutes nos angoisses. A travers ces évêques, j’ai senti que Dieu me parlait personnellement et répondait à nombre de mes interrogations. Si j’ai pu avoir des doutes sur le sens de ma vie ou à propos de certaines décisions que je voulais prendre, maintenant je n’en ai plus et je sais quoi faire à chaque fois que j’aurais une décision à prendre : Dieu a un grand projet pour moi. C’est pourquoi, j’ai compris qu’en comptant sur mes seules forces et en n’essayant pas, à chaque fois, de faire d’abord sa volonté, je ne cesserai de me décourager.

Aujourd’hui, je vois clairement la présence de Christ dans ma vie. Je vois jaillir en moi des qualités insoupçonnées. J’ai davantage confiance en Lui et en moi-même : j’arrive à me dire que ce que je fais est bien. J’ai repris une vie sociale et spirituelle active et je sais que, dans les bons moments comme lors des épreuves, Jésus est toujours là et ma famille Madrido* aussi ! J’ai aujourd’hui le courage d’appeler l’un ou l’autre d’entre eux quand ça ne va pas et l’on se soutient ainsi par la prière. Ces liens tissés lors des JMJ sont insécables !
Je ne regrette absolument rien, sauf peut être de ne pas y être toujours. Mais, ma mission doit continuer ici, avec ma famille Madrido. Notre Martinique, et plus largement le monde, en a tant besoin !
Je termine avec ce beau message que le Pape nous a donné lors de la veillée à Cuatro Vientos :
« Si vous demeurez dans l’amour du Christ, enraciné dans la foi, vous rencontrerez, même au milieu des contradictions et des souffrances, la source de la joie et de l’allégresse. La foi ne s’oppose pas à vos idéaux les plus élevés ; au contraire, elle les exalte et les porte à leur perfection. Chers jeunes, ne vous conformez pas à moins qu’à la Vérité et à l’Amour, ne vous conformez pas à moins qu’au Christ. »

*Madrido est le nom que se sont donnés les jeunes partis aux JMJ avec le Diocèse
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dimanche 6 novembre 2011

Temoignage des JMJ 2011 à Madrid

Je me présente :
Laurent, 24 ans, organiste de la paroisse de Sainte-Thérèse « Emmaüs ».
JMJ, Journées Mondiales de la Jeunesse. Ce nom à lui seul est évocateur de beaucoup de choses car il ouvre l’esprit à un élan spirituel de prières et de rencontres entre jeunes du monde entier.
Ces JMJ ont été pour moi l’occasion d’entendre les réponses à certaines de mes questions dont celle où je demandais au Seigneur de me montrer mes défauts caractériels et croyez-moi, il m’a plus que répondu.
Mais avant cela, je tiens à dire que partir avec la Pastorale Diocésaine des Jeunes afin de représenter la Martinique à Madrid fut un immense honneur et bonheur pour moi, car nous étions dès les premiers jours UNIS, SOUDES, tel une famille face aux adversités de la vie.

Dès le premier jour, les liens se sont renforcés encore plus que lors de nos rencontres avec le Père CREPIN en vue de notre préparation pour ce beau et long voyage. Le Seigneur a mis dans nos cœurs ce sentiment de joie, d’amour qui nous a permis d’être plus forts chaque jour.
Pour en venir à mon pèlerinage, je l’ai commencé en étant bien, debout sur mes deux jambes et prêt à braver foudre et tempête afin de voir la Gloire de Dieu à l’œuvre.
Les 4 premiers jours, tout se passait bien : bonne ambiance, dans la prière et dans la détente lorsque les moments étaient venus. Puis au 5ème jour, coup de théâtre, je me suis réveillé brutalement à cause d’une douleur atroce au genou qui m’empêchait de me lever, d’autant que nous les garçons, nous dormions sous un préau, à l’abri de la pluie mais pas du vent. Je tiens à préciser que je souffrais déjà du genou suite à un accident à l’armée. Je me suis dis alors que cela passerait et j’ai donc forcé quelque peu dessus : j’ai fait mon petit chemin jusqu’à arriver à la catéchèse.

Une fois installé, tout allait plutôt bien jusqu’à la reprise de cette forte douleur qui cette fois ne voulait plus me lâcher. J’en pleurais tant cela était insupportable. De là, je ne sais combien de personnes m’ont pris en charge afin de m’aider dans ce moment difficile, en attendant l’arrivée des secours. Et quelques heures après, me voici en chaise roulante, incapable de poser la jambe à terre sans ressentir douleurs ou forte faiblesse. C’est alors que se sont présentés à moi 4 jeunes de notre diocèse qui se sont proposés pour s’occuper de moi jusqu’à mon rétablissement. Vraiment, je ne cesserai de les en remercier, car ils ont eu beaucoup de courage. Les autres ne m’ont pas laissé de côté pour autant : ils prenaient de mes nouvelles, m’aidaient et surtout PRIAIENT pour moi.
Le moment le plus fort pour moi a été de voir la solidarité que les garçons ont eu aux moments où ils étaient obligés de me porter sur la chaise, dans les escaliers montant et descendant du métro, d’autant qu’il n’y avait pas d’ascenseur pour handicapés. Vraiment, cela était formidable et des étrangers, participants ou non aux JMJ, prenaient la scène en photo. C’est à ce moment que je me suis sérieusement questionné. Et dans le métro, l’une de mes sœurs – car ils sont tous mes frères et sœurs – m’a dit : « C’est peut-être pour te montrer l’un de tes défauts que cela arrive, tu es de nature orgueilleuse et le Seigneur a voulu te montrer que tu ne peux pas toujours tout faire seul ». Ces mots ont résonné en moi si fort que je me suis mis à pleurer.

Pendant 4 jours, j’ai lutté, faisant des efforts pour marcher en étant soutenu par mes frères et sœurs, priant avec eux afin d’avoir une LIBERATION et, le dimanche 21 août 2011 au soir, je me suis levé de cette chaise et j’ai pleuré car je recommençais à marcher normalement. Je rends GLOIRE A DIEU car ce moment a été une DELIVRANCE telle que je n’en avais jamais connue.
AMOUR, SOLIDARITE, PRIERE étaient les mots d’ordre pour nous, et par cela, le Seigneur a parlé au cœur de beaucoup d’entre nous et nous a accordé beaucoup de grâces. Notre parcours n’a pas toujours été facile, je peux vous le garantir, mais comme écrit saint Paul aux Romains, « si Dieu est avec nous, qui sera contre nous ? » (Romains 8, 31). Nous avons été « enracinés et fondés en Christ, affermis dans la foi » (Colossiens 2, 7).

Une nouvelle famille est née en Martinique et au cœur du Christ, la famille MADRIDO comme nous l’appelons. Et avec la grâce de Dieu, nous nous retrouverons aux prochaines JMJ, au Brésil, pour témoigner encore et toujours de l’Amour du Christ.
NOTRE MISSION D’AMBASSADEUR DU CHRIST EN MARTINIQUE COMMENCE MAINTENANT AFIN QUE REGNE SUR LA TERRE L’AMOUR DE DIEU, NOTRE PERE.
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samedi 5 novembre 2011

TEMOIGNAGE DE SIMEON Gilles de la paroisse du Gros-Morne


Ces JMJ (Journées Mondiales de la Jeunesse) 2011 à MADRID durant 10 jours étaient magnifiques, une grande expérience à revivre. Partis avec le groupe du Diocèse, nous avons fait 3 jours à Nabamoral et 5 jours à Madrid.
Ce qui m’a marqué pendant ces 3 jours à Nabamoral, c'est l'échange culturel dans les chants et les danses entre nous et avec les autres pays ne parlant pas la même langue comme le Honduras et le Samoa. On se comprenait et on a partagé des moments chaleureux.
Le 3ème jour à Nabamoral, nous étions invités à la messe d'envoi des Espagnols pour les JMJ de Madrid. Quelques heures avant la célébration, nous Martiniquais, avons créé l’ambiance dans la salle avec le DJ. C'était incroyable que les autres pays comme l’Australie, la Corée du sud, le Honduras, soient venus danser avec nous le Goudourou et le Logitombo. À partir de cet instant, je désirais transmettre cette ambiance en Martinique pour montrer aux jeunes qu’on peut danser, s'amuser sans violence, sans alcool. C'est aussi là qu’il y a eu le déclic : nous sommes devenus plus solidaires. Nous avons pris en charge, jusqu’à son rétablissement, une camarade malade avant de partir à Madrid.
A Madrid, nous logions dans un collège avec des Suisses et des Allemands. J’ai été interviewé par RFO France Hexagonale.

Le 4ème jour, nous nous sommes rendus à l'ouverture des JMJ qui était géniale. Nous y avons montré notre culture (le Bèlè) dans les rues où les gens ont apprécié. J'ai aussi échangé des cadeaux souvenirs avec les autres jeunes. C’était mémorable !

Puis il y a eu les 3 jours de catéchèse où on chantait, méditait chaque thème avant de célébrer la messe avec les évêques de France.
Le thème du 1er jour de catéchèse était : Ferme dans la foi.

Celui du 2ème jour de catéchèse était : Enraciné dans le Christ.
L'après-midi, il y a eu l'arrivée du Pape. Notre groupe n'y est pas allé ; nous avons préféré méditer et prier. Il y a eu des échanges forts ; le groupe est devenu plus solidaire. Il en est sorti un cri de guerre : AMOR!! AMOR!! (amour en espagnol).

Le thème du 3ème jour de catéchèse était : Témoin du Christ dans le monde.


L’après-midi, nous avons fait le chemin de croix où j'ai vu passer le Pape au loin : c’était un moment très fort.

Le 5ème jour, nous sommes allés à la veillée papale qui se tenait sur une ancienne base militaire, un lieu désertique avec une chaleur de 47° à supporter. J’ai surmonté cette épreuve avec la grâce du Seigneur.

Ma foi s’est affermie. Prise de malaise, une de mes camarades est tombée sur la nuque. Notre groupe a assuré sa protection et lui a prodigué des soins jusqu’à l’arrivée des secours.
Le lendemain, c’était la fin des JMJ avec la messe de clôture célébrée par le Pape.

En conclusion, je ressors de ces JMJ grandi, enraciné et affermi dans la foi. J’ai été profondément marqué par la solidarité, la fraternité et le partage entre tous ces jeunes venant de divers horizons. J’aimerais bien vivre les JMJ de 2013 au Brésil.

J’invite les futurs pèlerins qui envisage de participer à ce rassemblement à y aller : c'est une expérience inoubliable !!!
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LES JMJ DE GERALDINE DU ROBERT


De nombreux témoignages de jeunes concernant les JMJ précédentes ont fortement contribué à mon désir de me rendre aux JMJ. L'opportunité s'est présentée pour Madrid et je n'ai pas hésité car j'avais une grande envie de me faire ma propre idée.

J'en ai parlé autour de moi, et un frère de prière m'a dit : « Tu sais les JMJ c'est un "tout" : ne t'attends pas à voir des gens transcendés par l'Esprit-Saint, avoir de trop grandes manifestations ou des signes extraordinaires. »
Cette discussion m'avait quelque peu déroutée car effectivement, si je voulais partir c'était pour voir de grandes manifestations de l'Esprit, rencontrer Dieu et me voir transformée.
Mais, je me suis reprise et cette parole de mon frère m'a permis de partir avec le cœur et l’esprit ouverts, ne sachant pas à quoi m'attendre et prête à me laisser toucher et bercer par cette aventure.
Je suis arrivée à Madrid le cœur joyeux. L'ambiance se faisait déjà ressentir dans le bus : tous les jeunes chantaient d'un même cœur, malgré la fatigue du voyage.
Durant ce pèlerinage, nous avons beaucoup partagé entre jeunes ; des liens se sont créés, des témoignages de vie m'ont beaucoup touchée. Certains m'ont fait me remettre en question en me recentrant sur ce qui à de l'importance :
Quelle est la place de Dieu dans ma vie ? Quelle place je donne à la prière ?
Quant aux catéchèses, elles ont été plus que bouleversantes. Le Seigneur m'a montré qu'il ne faut pas douter de sa présence de nos vies, que tous nous avons du prix à ses yeux ainsi que l’intérêt de répondre à son appel.
En effet, il ne s'agit pas de définir l'importance de notre mission, mais d'être ce missionnaire qui témoigne de son amour, de sa paix. En tant que Chrétien, nous avons un devoir envers les autres qu'il ne faut surtout pas négliger.
Ces JMJ m'ont vraiment enracinée en Christ et fortifiée ma foi. Aujourd'hui, notre Seigneur Jésus-Christ continue à travailler en moi, à lutter contre ma timidité et autres sentiments qui pourraient m'éloigner de Lui.
Nous sommes tous appelés à être Saint. A nous d'être cohérents par le témoignage de nos vies. Ayons la simplicité du cœur, « bâtissons notre maison sur le Roc »
Ne nous laissons pas entraîner par la désespérance du monde qui nous pousse vers la culture de la mort.
Le Pape nous a de nouveau invités à répondre à l'appel du Christ et à être ses témoins.
Que choisissons-nous ?
Pour ma part, je choisis de répondre à l'appel du Seigneur et par sa grâce, j'espère lui être fidèle.
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jeudi 23 juin 2011

Témoignage de Gaëtan

Frères et sœurs en Jésus-Christ, voici un petit article pour ceux qui cherchent le Seigneur et qui se posent des questions pour savoir comment le suivre chaque jour. Je pense que tous, vous vous reconnaîtrez dans cette description.

Je m’appelle Gaëtan, j’ai 22 ans, je suis actuellement en année de fondation spirituelle à la maison St Augustin, qui dépend du diocèse de Paris, en formation pour le diocèse de Fort-de-France. C’est l’étape préalable avant le séminaire qui forme les prêtres.

Mais je ne m’adresse pas seulement à ceux qui se sentent appelés au sacerdoce mais à vous tous qui aimez le Christ et désirez ses volontés. Pour être heureux, il n’y a pas 36 solutions : ouvrir son cœur à Jésus qui veut lui aussi notre bonheur. C’est bien votre désir à tous, n’est-ce pas ?

Je me trouve maintenant sur ce chemin parce que je me suis posé des questions sur mon avenir avec Dieu, je cherchais ma place dans la société mais surtout dans l’Eglise et surtout parce que je n’ai pas gardé mes questions pour moi comme un trésor à la banque : « qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de ma vie ? » Je me suis adressé à plusieurs prêtres et à des personnes de confiance qui ont su m’aiguiller et je suis arrivé au foyer Dominique Savio, foyer vocationnel du diocèse.

Et c’est en cherchant des réponses à mes questions que je me suis aperçu que j’avais eu des signes depuis ma tendre enfance, que Dieu m’a parlé étant petit. Petits détails qui peuvent avoir leur importance : j’ai été baptisé quelques mois après ma naissance, effectué première communion et confirmation selon la tradition, sans vraiment être à fond dans l’Eglise, sans une foi très fervente. Tout cela pour vous dire que le manque de foi n’est pas incurable et Dieu nous rattrape à un moment ou à un autre pourvu que l’on soit attentif.

J’ai pris le temps de réfléchir pendant deux ans, de novembre 2009 à Juillet 2010, grâce aux activités proposées comme la prière commune, nos interventions auprès des paroisses, des différentes pastorales des jeunes sous forme de sketches ou de « two men show » et une vie fraternelle très intéressante. J’ai vu que Dieu me parlait concrètement à travers ces moments-là et répondait ainsi à mes interrogations. J’ai trouvé ma joie en Jésus grâce à ce qui m’était donné de vivre, j’ai retrouvé une foi plus ardente et découvert une vie ecclésiale et diocésaine trépidante. Ainsi le responsable qui est le père Jean-Max RENARD, délégué de l’évêque pour les vocations et curé de la paroisse de Redoute, et moi nous sommes mis d’accord sur le fait que je poursuive sur cette voie.

Vous vous dites peut-être en ce moment : « woy woy woy ! Mais ça c’est pour les futurs prêtres que ça se passe comme ça ! » Mais kité mwen di zot an ti bagay : les prêtres sont avant tout des chrétiens, ce qui veut dire que celui qui cherche Jésus-Christ et lui ouvre son cœur ne sera pas déçu. Ce n’est pas toujours tout sucre tout miel avec Jésus mais comme il le dit lui-même : « c’est par votre persévérance que vous obtiendrez la Vie » Lc 21,19. Un moyen auquel j’ai eu souvent recours pour laisser Dieu me parler et que je vous le recommande : c’est sa Parole, la Bible quoi ! Vous allez profiter pour dépoussiérer la vôtre qui se trouve sur votre étagère ; vous verrez qu’elle s’avère très efficace et que Dieu est Amour mais aussi Humour. Les Evangiles sont très parlants ou si vous préférez, vous demandez à Dieu dans la foi un passage par lequel Il vous parlera et Il vous surprendra. Expérience vécue ! Aussi, N’hésitez surtout pas à aller voir vos curés ou autres prêtres pour avoir quelques lumières pour marcher main dans la main avec Dieu. Ils sont là pour ça et ils se feront une joie de vous répondre.

Que ce soit le sacerdoce qui vous attire, très bien !
Le mariage, alléluia !
La vie religieuse, Hosanna !
Bondié ni bizoin zot tout !

Il n’y a pas de choix de vies absurdes du moment que vous vous y plaisez et que le Seigneur vous y appelle, vous connaîtrez la vraie vie !

Le secret du Bonheur en Dieu est de le désirer de tout son cœur et de surtout ne pas se mettre de limites !

« Cherchez d’abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. » Mt 6, 33
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dimanche 7 novembre 2010

Notre Evêque

Originaire du Vauclin, c’est dans la chapelle de l’hôpital Clarac qu’il reçoit la vie de Dieu, par le baptême, le 22 mars 1936. Son père étant militaire de carrière, il vit avec sa famille à Libourne, en zone occupée pendant la Deuxième Guerre Mondiale.

La famille rentrée à la Martinique à la faveur de l’armistice de 1941 retrouve ses racines dans la commune du Vauclin dont elle est originaire. C’est là que l’abbé Féval, curé de la paroisse, posera un jour à Michel la question qui devait décider de son avenir : « Voudrais-tu donner ta vie à Dieu en devenant prêtre ? »

La réponse à cette question fut le « oui » à l’ordination sacerdotale célébrée par le Cardinal Agagianian le 20 décembre 1959 dans la chapelle du Collège de Propaganda Fide, à Rome. Le nouveau prêtre conscient de son indignité devant Dieu ne cessait de répéter cette prière : « Seigneur, tu connais mes faiblesses et mes fautes ne te sont point cachées. Qu’ils ne soient pas confondues à cause de moi, ceux qui espèrent en Toi, Seigneur ».
Un demi-siècle plus tard, la même question lui est encore posée, mais d’une autre manière. C’est toujours en murmurant la même prière qu’il répond « OUI », faisant confiance à la Miséricorde du Seigneur et comptant sur la prière de ses frères. Au moment où le Seigneur lui confie la plénitude du service de son Eglise, c’est avec infiniment de reconnaissance que Michel Méranville se souvient des personnes qu’il a rencontrées ou croisées sur la route de sa vie. A toutes, il est redevable de quelque chose. Nombreuses sont celles qui sont maintenant dans l’Au-delà, auprès de Dieu.

Mgr Michel Méranville veut surtout dire un grand merci à toutes celles et tous ceux qui, par leurs témoignages de sympathie, par leurs dons, par leur dévouement et leur prière lui ont donné la preuve que Jésus-Christ est bien ressuscité et qu’il peut continuer à dire avec eux et avec joie « Pour moi, vivre c’est le Christ ».

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Mgr Michel Méranville
Archevêque de Fort de France - Saint Pierre (Martinique) depuis 2003
Prêtre le 20 décembre 1959 à Rome ; pour le diocèse de Fort-de-France – Saint-Pierre
Nommé évêque le 8 janvier 2004
Consacré évêque le 18 avril 2004

Etudes
  • Etudes primaires au Vauclin ;
  • Collège du Séminaire-Collège de Fort-de-France ;
  • "Maison des Petits Clercs de Saint Joseph" à Allex (Drôme).
  • Diplômes
  • Licence en théologie à l’Université Urbaniana à Rome ;
  • Diplôme d’Études comptables supérieures (CNAM) ;
  • Diplôme de programmeur d’exploitation informatique.

Ministères exercés
  • Vicaire aux Terres-Sainville (1960-1962) ;
  • Vicaire à Lamentin (1962-1963) ;
  • Aumônier au Lycée Schœlcher de Fort-de-France et de la Jeunesse Etudiante chrétienne (JEC) (1963-1964) 
  • Vicaire aux Terres-Sainville et Sainte-Thérèse (1964-1966) ;
  • Ministère en France métropolitaine (1966-1970) ;
  • Aumônier de Lycée à Fort-de-France (1970-1972) ;
  • Aumônier du Séminaire-Collège et des prisons à Fort-de-France (1974-1981) ;
  • Curé de la Cathédrale de Fort-de-France (1981-2004)
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samedi 30 octobre 2010

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