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mercredi 3 avril 2013

Test parent-enfant sur la dépendance à l'internet

Test parent-enfant sur la dépendance à l'internet (cyber-dépendance)
 

Comment savoir si votre enfant est possiblement dépendant à l'internet? Plusieurs parents demanderont à tout le moins, à leurs enfants, combien de temps ils ou elles passent sur l'internet. Cependant certains enfants pourraient ne pas vous dire toute la vérité, plus particulièrement s'ils sont cyber-dépendants. Si l'ordinateur est installé dans leur chambre à coucher, il vous sera d'autant plus difficile de connaître toute la vérité.  Le test qui suit peut vous aider à déterminer si vous avez affaire à un cas de dépendance à l'internet dans votre foyer. Il est utile, lorsque vous répondrez au questionnaire, de considérer uniquement le temps ou votre enfant utilise l'internet à des fins non-académiques (par exemple: jeux, chat, navigation).
 
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lundi 20 août 2012

FESTIVAL DE LA JEUNESSE


La Pastorale des Jeunes te propose du 23 au 26 Août 2012 une retraite réservée aux jeunes de 20 à 35 ans au CVAV de Ste Luce.

Quatre jours pour une rencontre avec Jésus vrai Dieu et vrai homme, pour lui remettre ta vie : tes joies, tes difficultés, tes études,  ton travail, etc.

Renseignements et inscriptions :

Olivier : 0696796154
Cindy: 0696414088
Géraldine : 0696836232
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mercredi 14 mars 2012

Pastorale Diocésaine des Jeunes





PastoJeunes







Questionnaire / Réflexion : La Famille

1- Quelle est votre définition de la famille ?
En, effet, comme le souligne le Cardinal André Vingt-Trois[1], le mot famille n’évoque plus une réalité communément reconnue si bien qu’aussitôt qu’on l’emploie, on doit le qualifier par un adjectif qui précise de quelle réalité on parle : famille classique, famille monoparentale, famille explosée, famille recomposée, famille homoparentale, etc.
Alors pour vous, qu’évoque le mot famille ? Donnez votre définition de la famille ?

2- Nous parlons de famille. Mais peut-on parler de famille chrétienne ?
C’est quoi une famille chrétienne ?
Que nous relèvent les écrits bibliques ? Citez des passages.

3- Croyez-vous que, comme l’affirme Jean-Paul II, la famille est l’endroit privilégié pour l’accomplissement de la personne et de la société, et que le futur du monde et de l’Église passe par elle ?

4- Prenez vous souvent du temps pour parler en famille ?

5- Pensez-vous que vos parents comprennent vraiment ce que vous vivez ? Quels sont les domaines où ils ont du mal à vous comprendre ?

6- En tant qu’enfant, qu’attendez-vous de vos parents ?


*****

Voici quelques citations. Qu’en pensez-vous ? Vrai ou Faux ?

· La famille est le premier horizon de la vie.
· Quand la famille se défait, la maison tombe en ruines.
· La famille est un ensemble de gens qui se défendent en bloc et s'attaquent en particulier.
· Ta famille, ce n’est pas seulement de dîner ensemble.
· C'est le sort des familles désunies de se rencontrer uniquement aux enterrements.
· Quand tout va bien on peut compter sur les autres, quand tout va mal on ne peut compter que sur sa famille.


Textes à méditer

· Luc 2, 21-40 – Gn 1-2

· CONSEIL PONTIFICAL POUR LA FAMILLE, CATÉCHÈSES PRÉPARATOIRES POUR LA 6ème RENCONTRE MONDIALE DES FAMILLES. Mexique, D.F., 16- 18janvier 2009. Quatrième catéchèse : La famille transmet les vertus et les valeurs :


§ 1. La famille, née de la communion intime de vie et d’amour conjugal fondée sur le mariage d’un homme et d’une femme, est le lieu premier des relations interpersonnelles, le fondement de la vie des personnes et le prototype de toute organisation sociale. Ce berceaux de vie et d’amour est le lieu approprié dans lequel l’homme naît et grandit, reçoit les premières notions de vérité et de bien, là où il apprend ce que veut dire aimer et être aimé et, par conséquent, que veut dire être une personne. La famille est la communauté naturelle où se passe la première expérience et le premier apprentissage de la socialité humaine, en elle non seulement on découvre la relation personnelle entre le « moi » et le « toi », mais on passe au « nous ». La donation réciproque de l’homme et de la femme unis en mariage, crée une ambiance de vie dans laquelle l’enfant peut développer ses capacités, prendre conscience de sa dignité et se préparer à affronter son destin unique et qui ne se peut répéter. Dans ce climat d’affection naturelle qui unit les membres de la communauté familiale, chaque personne est reconnue et responsabilisée dans sa singularité.
1994 - ANNÉE DE LA FAMILLE, LETTRE DU PAPE JEAN-PAUL II AUX FAMILLES

Chères familles !

La célébration de l'Année de la Famille m'offre l'heureuse occasion de frapper à la porte de votre maison, moi qui voudrais vous saluer avec une grande affection et m'entretenir avec vous. Je le fais par cette Lettre, en prenant pour point de départ l'expression de l'Encyclique Redemptor hominis, que j'ai publiée dès le début de mon ministère de Successeur de Pierre. J'écrivais alors : l'homme est la route de l'Eglise (1).

Par cette expression, je voulais évoquer avant tout les innombrables routes le long desquelles l'homme chemine, et je voulais en même temps souligner le profond désir de l'Eglise de l'accompagner dans cette marche sur les routes de son existence terrestre. L'Eglise prend part aux joies et aux espoirs, aux tristesses et aux angoisses (2) de la marche quotidienne des hommes, dans la conviction intime que c'est le Christ lui-même qui l'a envoyée sur tous ces sentiers : c'est lui qui a confié l'homme à l'Eglise, qui l'a confié comme « route » de sa mission et de son ministère.

La famille, route de l'Eglise

Parmi ces nombreuses routes, la famille est la première et la plus importante : c'est une route commune, tout en étant particulière, absolument unique, comme tout homme est unique ; une route dont l'être humain ne peut s'écarter. En effet, il vient au monde normalement à l'intérieur d'une famille ; on peut donc dire qu'il doit à cette famille le fait même d'exister comme homme. Quand la famille manque, il se crée dans la personne qui vient au monde une carence préoccupante et douloureuse, qui pèsera par la suite sur toute sa vie. L'Eglise se penche avec une affectueuse sollicitude vers ceux qui vivent une telle situation, car elle connaît bien le rôle fondamental que la famille est appelée à remplir. Elle sait, en outre, que normalement l'homme quitte sa famille pour réaliser à son tour, dans un nouveau noyau familial, sa vocation propre. Même s'il choisit de rester seul, la famille demeure pour ainsi dire son horizon existentiel, la communauté fondamentale dans laquelle s'enracine tout le réseau de ses relations sociales, depuis les plus immédiates, les plus proches, jusqu'aux plus lointaines. Ne parlons-nous pas de « famille humaine » à propos de l'ensemble des hommes qui vivent dans le monde ?

La famille a son origine dans l'amour même du Créateur pour le monde créé, comme il est déjà dit « au commencement », dans le Livre de la Genèse (1, 1). Dans l'Evangile, Jésus le confirme pleinement : « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique » (Jn 3, 16). Le Fils unique, consubstantiel au Père, « Dieu, né de Dieu, Lumière née de la Lumière », est entré dans l'histoire des hommes par la famille : « Par son Incarnation, le Fils de Dieu s'est en quelque sorte uni lui-même à tout homme. Il a travaillé avec des mains d'homme, 1 il a aimé avec un cœur d'homme. Né de la Vierge Marie, il est vraiment devenu l'un de nous, en tout semblable à nous, hormis le péché » (3). Si donc le Christ « manifeste pleinement l'homme à lui-même » (4), c'est d'abord par la famille dans laquelle il a choisi de naître et de grandir qu'il le fait. On sait que le Rédempteur est resté caché à Nazareth pendant une grande partie de sa vie, « soumis » (Lc 2, 51), en tant que « Fils de l'homme », à Marie sa Mère, et à Joseph le charpentier. Cette « obéissance » filiale n'est-elle pas la première expression de l'obéissance à son Père « jusqu'à la mort » (Ph 2, 8) par laquelle il a racheté le monde ?

Le mystère divin de l'Incarnation du Verbe a donc un rapport étroit avec la famille humaine. Et cela, non seulement avec une famille, celle de Nazareth, mais en quelque sorte avec toute famille, d'une manière analogue à ce que dit le Concile Vatican II à propos du Fils de Dieu qui, par l'Incarnation, « s'est en quelque sorte uni lui-même à tout homme » (5). A la suite du Christ « venu » dans le monde « pour servir » (Mt 20, 28), l'Eglise considère que servir la famille est l'une de ses tâches essentielles. En ce sens, l'homme et la famille également constituent « la route de l'Eglise ».

Vous trouverez à l’adresse suivante tous les autres textes et documents de référence sur la famille :
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vendredi 10 février 2012

Contre la "fatigue de croire", le remède des JMJ


Pour son bilan traditionnel de l'année écoulée, Benoît XVI revient sur ses voyages et les grands évènements de 2011. Il y reconnaît une thématique commune, qui est aussi une grande question de l’Eglise : « Comment annoncer l’évangile aujourd’hui ? » Il s’attarde par ailleurs longuement sur l’expérience des JMJ dans lesquelles il voit « un remède contre la fatigue de croire », dévoilant ainsi les enjeux de l’Année de la foi. Benoît XVI a en effet rencontré ce jeudi matin, 22 décembre 2011, dans la salle Clémentine du palais apostolique du Vatican, les membres de la curie romaine, pour le traditionnel échange de vœux de Noël. L’annonce de l’Evangile aujourd’hui A propos de la crise économique et financière internationale le pape diagnostique, au fond, « une crise éthique qui menace le vieux continent ». Le pape fait observer que « même si des valeurs comme la solidarité, l'engagement pour les autres, la responsabilité envers les pauvres et ceux qui souffrent ne sont en général pas discutés, il manque souvent la force stimulante, capable d'inciter les individus et les grands groupes sociaux à des renoncements et à des sacrifices ». Mais, surtout, pour Benoît XVI, « la grande thématique de cette année » et des années « à venir » reste : « Comment annoncer l'Evangile aujourd'hui? ». Les événements ecclésiaux de 2011, « se rapportent tous, en fin de compte, à ce thème », résume le pape. Il passe en revue les grands rendez-vous de l’année écoulée : ses voyages en Croatie, en Espagne pour la Journée mondiale de la jeunesse, en l'Allemagne et, enfin, en Afrique, au Bénin, pour la remise de son exhortation post-synodale sur la justice, la paix et la réconciliation en Afrique : « Africae Munus ». Benoît XVI mentionne également ses voyages sur la péninsule italienne : République de Saint-Marin, Ancône - pour le Congrès eucharistique italien -, Calabre. Il y voit des événements « inoubliables ». Enfin il y a eu Assise, le 27 octobre : « un événement important, qui s’est déroulé dans un climat d’amitié et de respect réciproque ». Pour les autres événements marquants de 2011, le pape cite l'institution du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, et la promulgation de l’Année de la foi, qui célèbrera en 2012-2013 le 50e anniversaire de l'ouverture du concile Vatican II. Pour faire vivre l’Eglise : renouveler sa foi Benoît XVI affirme par ailleurs la nécessité d’un renouveau interne de l'Eglise. Il commence par un constat réaliste : « Les personnes qui vont régulièrement à l'église sont de plus en plus âgées, et leur nombre diminue continuellement. Il y a aussi une stagnation des vocations au sacerdoce, tandis que le scepticisme et l'incroyance augmentent (…). Il y a des discussions sans fin sur ce qu'il faut faire pour inverser cette tendance. Certes, il faut faire beaucoup de choses ! Mais seulement faire ne résout pas le problème. » Pour Benoît XVI en effet, « le centre de la crise de l'Eglise en Europe est la crise de la foi » : « Si nous ne trouvons pas une réponse à celle-ci, si la foi ne retrouve pas une nouvelle vitalité, en devenant une conviction profonde et une force réelle grâce à la rencontre de Jésus-Christ, toutes les autres réformes resteront inefficaces ». C’est dans ce cadre que Benoît XVI évoque sa visite en Afrique, qui « avec sa joyeuse passion pour la foi, a été un grand encouragement ». Le diagnostic du pape est clair : « Là on ne perçoit aucun signe de cette lassitude de la foi, si répandue parmi nous », car, « avec tous les problèmes, les souffrances et les peines qui assurément se rencontrent justement en Afrique, on a fait l’expérience de la joie d'être chrétiens, d'être soutenus par le bonheur intérieur de connaître le Christ et d'appartenir à son Eglise. » « De cette joie, fait observer Benoît XVI, naissent aussi les énergies pour servir le Christ dans les situations opprimantes de la souffrance humaine, pour se mettre à sa disposition sans se replier sur son bien-être. Rencontrer cette foi prête au sacrifice, et joyeuse précisément de ce fait, est un grand remède contre la fatigue d'être chrétiens dont nous faisons l’expérience en Europe ». Les JMJ, remède contre la fatigue de croire Un remède contre cette fatigue de croire a cependant été apporté par les JMJ de Madrid. Benoît XVI indique à la curie romaine les 5 éléments fondamentaux pour la « nouvelle évangélisation » vécus aux JMJ: La fraternité universelle Le pape met en lumière tout d’abord une « nouvelle expérience de la catholicité, de l'universalité de l'Eglise » : « Ce qui a touché tout de suite les jeunes et tous ceux qui étaient présents, c’était qu’ils venaient de tous les continents. Et, même si nous ne nous étions jamais vus avant, nous nous connaissions ». Et la clef de cela, c’est le Christ : « En vertu de notre rencontre intérieure avec Jésus-Christ, nous avons reçu dans notre être intime la même formation de la raison, de la volonté et du cœur ». Ainsi, « le fait que tous les êtres humains sont frères et sœurs, n’est pas seulement ici une idée, mais cela devient une expérience commune réelle qui crée la joie ». Faire le bien Ensuite, le pape relève une « nouvelle manière de vivre le fait d'être hommes, le fait d'être chrétiens. » « Une des expériences les plus importantes de ces journées a été pour moi, confie Benoît XVI, la rencontre avec les bénévoles des JMJ ». Quelques 20.000 jeunes qui avaient tous donné leur disponibilité pendant des semaines ou des mois pour « collaborer à la préparation » de l'évènement. « A la fin, fait remarquer le pape, ces jeunes étaient tangiblement remplis d'un grande sentiment de bonheur, car leur effort avait un sens. En donnant de leur temps et de leurs forces, ils avaient trouvé la vie ». « Ces jeunes, ajoute le pape, ont fait du bien, même si cela a été rude et a demandé des sacrifices. Simplement parce que faire le bien c’est beau. Etre pour les autres c’est beau. Il suffit seulement d'oser faire le saut. » Mais plus profondément, le pape indique la source de ce dévouement : « Tout cela est précédé de la rencontre avec Jésus-Christ, une rencontre qui allume en nous l'amour de Dieu et des autres et nous libère de la recherche de notre ego ». Le cite en exemple les sœurs de Mère Teresa « qui se dépensent pour les enfants abandonnés, malades, pauvres et souffrants, sans se poser de questions sur elles-mêmes », et c’est pour cela qu’elles « deviennent intérieurement riches et libres » : Telle est « l'attitude proprement chrétienne ». L’adoration, pour aimer avec Dieu Dans les JMJ, Benoît XVI tient à souligner un « troisième élément » : l'adoration. Il évoque aussi, dans le même sens, ses visites pastorales au Royaume-Uni et en Croatie, où nous avons constaté, dit-il, comme à Madrid, que « Dieu est omniprésent ». « Mais la présence corporelle du Christ ressuscité est encore quelque chose d'autre, quelque chose de nouveau. Le Ressuscité vient parmi nous », fait observer le pape. « L'adoration est avant tout un acte de foi », l’acte de foi par excellence : « Dieu n'est pas une quelconque hypothèse possible ou impossible sur l'origine de l'univers. Il est là », fait observer le pape avec des accents du curé d’Ars. Et nous entrons dans cette certitude de l'amour incarné de Dieu pour nous, et nous le faisons en aimant avec lui. C'est cela l'adoration, et cela laisse ensuite une empreinte dans ma vie. Ce n’est qu’ainsi que je peux célébrer aussi l'eucharistie de façon juste et recevoir le Corps du Seigneur avec droiture ». La confession, pour repartir vers le haut Le pape souligne un autre élément important des JMJ : la présence du sacrement de pénitence, dans lequel « nous reconnaissons que nous avons continuellement besoin de pardon et que pardon signifie responsabilité ». « Il existe dans l'homme la disponibilité à aimer et la capacité de répondre à Dieu dans la foi, qui vient du Créateur. Mais il existe aussi, provenant de l'histoire du péché de l'homme », la tendance au mal. A cette tendance de l'homme « contraire à l'amour », s’ajoute, fait remarquer le pape, sa tendance « à l'égoïsme ». « C'est pourquoi nous avons besoin de l'humilité qui toujours à nouveau demande pardon à Dieu, qui se laisse purifier et qui réveille en nous la force contraire, la force positive du Créateur, qui nous attire vers le haut », explique le pape. La joie d’être aimé et d’exister Enfin, Benoît XVI souligne une autre caractéristique de la spiritualité des JMJ: la joie. Mais « d'où vient-elle? » et « comment s'explique-t-elle? » Pour le pape, elle s’explique par « cette certitude qui vient de la foi: je suis voulu », « j'ai une mission., je suis accepté, je suis aimé ». « L'homme ne peut s'accepter lui-même, poursuit Benoît XVI, que s'il est accepté par quelqu'un d'autre. Il a besoin qu'un autre lui dise, et pas seulement en paroles : c’est bien que tu existes ». « C'est seulement s'il est accepté que le moi peut s'accepter lui-même. Celui qui n'est pas aimé ne peut pas s'aimer lui-même. Ce fait d'être accueilli vient d'abord de l'autre personne », ajoute le pape. Il fait aussitôt remarquer que « tout accueil humain est fragile ». C’est pourquoi il conclut : « En fin de compte, nous avons besoin d'un accueil inconditionnel. C'est seulement si Dieu m'accueille et que j'en deviens certain, que je sais définitivement : c’est bien que j'existe. C’est bien d'être une personne humaine. » Benoît XVI constate ainsi que « là où l'homme a le moins la perception d'être accueilli par Dieu, d'être aimé de lui, la question de savoir s'il est vraiment bien d'exister comme personne humaine ne trouve plus aucune réponse ». « Le doute sur l'existence humaine devient toujours plus insurmontable. Là où le doute sur Dieu devient dominant, le doute au sujet de l'être même des hommes suit inévitablement, et nous voyons aujourd'hui comment ce doute se répand. Nous le voyons dans le manque de joie, dans la tristesse intérieure qui peut se lire sur tant de visages humains », explique le pape. « Seule la foi me donne la certitude de l'existence », conclut Benoît XVI : « C’est bien d'exister comme personne humaine, même dans des temps difficiles. La foi rend heureux à partir de l'intérieur ». A. S. Bourdin avec Anne Kurian Source http://www.zenit.org/
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mardi 2 août 2011

Mon Hébergement au foyer Dominique Savio

Tu es Chrétien,
Tu es un homme, étudiant ou lycéen sur la conurbation de Fort de France,
Tu cherches une pension ou une chambre d’étudiant,
Tu as envie de vivre une belle année riche d’expériences,
Alors, nous t’attendons au foyer Dominique Savio à Redoute.

Depuis l’année passée, le foyer Dominique Savio ouvre ses portes à des jeunes garçons, étudiants et lycéens, qui souhaitent se loger sur Fort de France se retrouver dans un environnement familial et chrétien. Tout en restant liés aux parents qu’ils retrouvent les week-ends et aux vacances, ces jeunes garçons, encadrés par l’équipe du foyer, apprennent progressivement à être responsables et autonomes.

Au foyer tu rencontreras :
  • Un prêtre, directeur du foyer
  • Un couple accompagnateur du foyer
  • Deux taties qui s’occupent de la maison et des jeunes
  • Des adultes accompagnateurs du projet
  • Une bonne ambiance avec d’autres jeunes professionnels, étudiants ou lycéens

Au foyer, les conditions sont :
  • Une pension mensuelle est demandée à chacun (hébergement, nourriture et services)
  • Chacun a une chambre seule avec salle de bains et toilettes attenantes
  • Un règlement intérieur organise la vie au foyer que tu découvriras
  • Le respect, l’entraide et la joie de vivre sont les maîtres mots
  • Les repas sont pris ensemble, comme en famille
  • Chacun a ses services dans l’équipe
  • Régulièrement, un temps spirituel et une réflexion commune
  • Des sorties et récollections pourront être organisées
  • Un projet pour l’année à définir ensemble
  • L’équipe du foyer est attentive au travail scolaire des jeunes
  • Possibilités de suivi et soutien scolaire


Au foyer, tu trouveras :
  • Une chapelle privée
  • Une salle de travail avec bibliothèque
  • Une salle vidéo
  • Un ordinateur en libre accès ainsi qu’une connexion internet haut débit
  • Une salle de sport avec banc de musculation, table de ping-pong et autres
  • Une buanderie avec possibilité de lessive
  • Un domaine qui invite aux promenades et temps de réflexion
  • La proximité de l’arrêt du bus pour Fort de France


« Viens et vois ! » Jn 1, 46

Contacts :
Foyer Dominique SAVIO
17 bis, Rue des Goyaviers, Redoute, BP 352
97258 Fort de France Martinique
Tel : 05.96.79.36.32

Courriel : voc972@hotmail.fr
Site : www.pasto972.com
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jeudi 2 juin 2011

JMJ 2011 : la route de l'Emmanuel



En août 2011 se tiendront à Madrid les Journées Mondiales de la Jeunesse. Il s’agit d’un rassemblement mondial des jeunes chrétiens catholiques autour d’un thème : « enracinés et fondés dans le Christ, affermis dans la foi » (Colossiens 2, 7). Des jeunes Martiniquais ont la possibilité d’y participer. Parmi les routes proposées par le diocèse de la Martinique, il y a celle organisée par la Communauté de l’Emmanuel. Cette route concerne essentiellement des jeunes de 16-17 ans.

La route de l’Emmanuel, comme il est coutume de l’appeler, se tiendra du 9 au 23 août 2011. A vrai dire, elle englobe un temps préalable de préparation qui s’intitule « El Camino de la Fe ».

Plus d'infos :
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jeudi 31 mars 2011

Concert spirituel à Riv-Pi

A l’occasion des Journées Mondiales de la Jeunesse
la Pastorale des Jeunes de Rivière-Pilote organise
Dimanche 1er mai 2011, de 15 h 30 à 19 h,
un concert spirituel tout en musique et en sketch
à l’église du bourg de Rivière-Pilote.

Les chorales Vwa Péyi-a et les Benjamins de Rivière-Pilote
le groupe de louange Jésus comme un phare
et des acteurs amateurs de la Pastorale
animeront ce temps.

Vente de gâteaux et quête en faveur des Jmjistes

Vous pourrez ce jour faire un don ou offrir des gâteaux à vendre.
Votre présence ainsi que celle de vos amis est attendue.

Bon temps spirituel à tous !

______________________________________


> Pensez à visiter le blog de la pastorale des jeunes de Rivière-pilote :
http://pastojeunes2rp.over-blog.com/

.
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samedi 12 mars 2011

Bébé-médicament ?

Dans le brouhaha de l’actualité politique et économique, certaines informations peuvent se fondre dans la masse et passer (presque) inaperçues aux yeux du grand public. Pourtant, ces sujets sont parfois à l’origine de débats éthiques intenses.
Suite à la naissance du premier "bébé-médicament" en France, nous vous proposons quelques réactions qui éclairent le point de vue chrétien à propos de cet évènement. Rappelons qu’un bébé-médicament est un enfant conçu en deuxième couche dans le but de guérir un frère ou une sœur aîné(e) souffrant d’une maladie. La conception est assistée d’une sélection d’un embryon sain génétiquement compatible avec son aîné.

Bonne lecture et bonne réflexion !

> Article 1 :
http://www.zenit.org/article-26918?l=french

> Article 2 :
http://www.adv.org/lactualite-de-lalliance/communiques/detail/archive/2011/fevrier002/article/bebe-medicament-ce-que-cache-le-coup-publicitaire/

Extrait du premier article :
L’archevêque de Paris, le cardinal André Vingt-Trois, a dénoncé "l’instrumentalisation d’un être humain au service des autres". De son côté, Christine Boutin, présidente du Parti Chrétien Démocrate, a déclaré : "En tant que tel, il [l’enfant] se posera toujours la question de savoir : est-ce que, véritablement, j’ai été voulu pour moi-même ? [...] Il y a une instrumentalisation, une sélection des embryons, ça me rappelle un certain nombre de philosophies eugéniques. On a franchi un pas extrêmement grave".

Extrait du deuxième article :
Tout cela est d’autant plus contestable qu’il existe une alternative éthique et démocratique à ces manipulations : l’utilisation du sang de cordon puisé dans le stock français et international existant.
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jeudi 10 mars 2011

Retraite de Carême sur Internet ...

Vivre une retraite via Internet, c’est possible depuis 2003 !
Ce cheminement est proposé gratuitement par des frères Dominicains de Lille.
La Retraite dans la Ville se déroule durant les 40 jours précédant Pâques
et invite à se donner du temps pour faire le point sur son existence,
pour se poser les questions essentielles,
pour chercher Dieu.

La Retraite dans la ville, c’est donc
  • des méditations quotidiennes envoyées par mail ;
  • la prière chantée tous les jours par les frères Dominicains en podcast ;
  • un accompagnement personnel pour poser toutes ses questions ;
  • un blog pour partager et échanger ;
  • un lieu pour déposer des intentions de prières.

Mais aussi,
  • sur smartphone : où que vous soyez, accédez à tous les contenus ;
  • un concours de photos : envoyez votre regard en photo sur l’Evangile ;
  • sur Facebook, Twitter, et en podcast.

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lundi 14 février 2011

Régale : concert de chant choral

La Pastorale des Jeunes de Régale organise un

CONCERT DE CHANT CHORAL
Samedi 26 février 2011, à 19 h 30
Salle Lumina SOPHIE de Rivière-Pilote (bourg)

Les tickets (10 € pour les adultes et 8 € pour les enfants) sont disponibles :
  • au presbytère de Régale (tél. 0596. 56.90.45) ;
  • auprès des responsables de la Pastorale (0696.03.89.91 et 0696.94.60.06 ;
  • sur place.
Venez nombreux louer le Seigneur et participer à la collecte de fonds
qui permettra à 3 jeunes de répondre à l’invitation du Pape pour
les Journées Mondiales de la Jeunesse, en Espagne.
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vendredi 4 février 2011

JMJ 2011 : la route CCN


« Des milliers de jeunes se préparent à vivre le grand événement de l’année : les Journées Mondiales de la Jeunesse à Madrid. Les JMJ ou l’aventure d’une génération de jeunes qui veulent construire leur vie sur le roc : le Christ !
Une grande fête de l’Eglise qui rassemble au-delà des frontières, pour apprendre à mieux connaitre Dieu, entendre son appel et repartir boosté dans sa foi. Besoin de vitamines spirituelles ? En ce moment les meilleurs sont espagnoles … »
Père Gabriel ROUSSINEAU,
responsable JMJ de la Communauté du Chemin Neuf.

La Communauté du Chemin Neuf en Martinique organise un week-end pour les 18-30 ans, du samedi 12 février 2011 à 15 h 30 au dimanche 13 février 2011 à 15 h, au Domaine du fort de Saint-Pierre : des temps d’adoration, de partage fraternel et de louanges vous seront proposés.

Le dimanche 13 février sera particulièrement consacré aux JMJ : un temps de grand rassemblement ouvert à tous les jeunes et à leurs familles. Vous êtes tous les bienvenus !

Plus d’informations sur le site internet : http://www.ccnjeunes972.com/
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lundi 24 janvier 2011

Froissé par les gens ou les évènements

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 Euros.
Il demande aux gens : « Qui aimerait avoir ce billet ? »
Les mains commencent à se lever. Alors il dit : « Je vais donner ce billet de 20 Euros à l'un d'entre vous, mais avant, laissez-moi faire quelque chose avec ».
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
« Est-ce que vous voulez toujours ce billet ? »
Les mains continuent à se lever.
« Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela ? »
Il jette le billet froissé par terre et saute dessus à pieds joints, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.
Ensuite, il demande : « Qui veut encore ce billet ? »
Évidemment, les mains continuent à se lever !
« Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon. Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 20 Euros.
Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien, mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment ! »

La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on en a fait ou pas : vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.
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dimanche 16 janvier 2011

La Grace du Temps Ordinaire !

Le temps dit “ordinaire” (34 semaines au total), est un temps qui nous est donné pour nous ordonner tout entier au Règne du Christ. Ce temps est constitué de deux périodes ; la première commence après le temps de Noël et s’achève au carême ; la seconde, beaucoup plus longue, s’étend du lundi qui suit la Pentecôte jusqu’au premier dimanche de l’Avent.

Quand reprend le temps ordinaire, aussitôt après la fête du Baptême du Christ ou après la Pentecôte, on est en général saisi par une sorte de nostalgie : qui se sent attiré, en effet, par l'«ordinaire». Les signes s'estompent et l'on se sent poussé au désert de la banale répétition des jours... Vraiment ?

Non pas vraiment. Car ordinaire, cela veut d'abord dire «ordonné» ; dans l'ordre. Le Maître des cérémonies (Dieu !) a tout disposé dans l'ordre de façon à ce que nous puissions jouir de l'harmonie qu'il a voulue et prévue pour nous. Le temps ordinaire, c'est le temps où toutes les réalités trouvent leur juste place selon le cœur de Dieu. Il ne s'agit pas de quitter le temps de la fête pour retrouver la grisaille du quotidien mais de vivre pleinement d'un mystère de salut (incarnation et rédemption, Noël et Pâques) qui s'inscrit jusque dans l'ordinaire de nos vies. On pourrait croire alors qu'il s'agit d'une sorte de pause : on ne peut pas vivre intensément tout le temps, il faut parfois s'arrêter pour goûter, pour méditer, pour reprendre et savourer, pour ne pas se laisser dépasser par la liturgie...

Ça n'est pas faux, mais ça n'est pas suffisant ; car ordonné veut aussi dire «tourné vers», «orienté» : le temps ordinaire, c'est donc aussi le temps orienté. Orienté vers quoi ? Orienté vers le Christ, tout simplement, lui l'Orient des Orients, la lumière sans couchant, le vrai Soleil de Justice. Le temps ordinaire, c'est le temps du marcheur, le temps du disciple qui se sait appelé à mettre ses pas dans ceux du Christ pour «marcher à sa suite». C'est un temps qui a un début – le baptême – et une fin – la Pentecôte. Renés en Christ dans la grâce de Noël, nous cheminons avec lui pour nous ouvrir à la grâce la plus grande qui soit : le don de son Esprit.

Non, le temps ordinaire n'est pas le temps du «moins» ou du «moins bien» mais le temps de se mettre en route... et c'est maintenant !

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samedi 15 janvier 2011

Jn 1, 29 : « Voici l'Agneau de Dieu »

L'agneau, cela fait penser d'abord à l'agneau pascal : le rite de la Pâque chaque année, rappelait au peuple que Dieu l'avait libéré ; la nuit de la libération d'Egypte, Moïse avait fait pratiquer par le peuple le rite traditionnel, mais il avait insisté « désormais, chaque année, ce rite vous rappellera que Dieu est passé parmi vous pour vous libérer. Le sang de l'agneau signe votre libération ».

L'Agneau, cela fait penser aussi au Serviteur de Dieu dont parle le deuxième livre d'Isaïe (53) : il était comparé à un agneau innocent qui portait les péchés de la multitude.

Enfin « l'Agneau de Dieu » signifie l'Agneau donné par Dieu : là je pense à l'offrande d'Abraham : quand Isaac avait posé à son père la question « mais où est donc l'agneau pour l'holocauste ? », Abraham avait répondu : « C'est Dieu qui pourvoira à l'agneau pour l'holocauste, mon fils ».

Quand Jean-Baptiste dit que Jésus est l'agneau de Dieu, il le présente donc comme le libérateur de l'humanité (c'est l'agneau pascal) ; cet agneau est envoyé par Dieu, choisi par Dieu comme dans le récit d'Abraham ; mais en faisant référence au serviteur d'Isaïe, il laisse entendre que cette œuvre de libération de l'humanité sera accomplie par un innocent qui donne sa vie pour sauver ses frères.

¤ Marie Noëlle Thabut
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mardi 11 janvier 2011

La Parole

Le Père Marcel Crépin, responsable de la pastorale des jeunes, nous propose ce texte à méditer, à déguster, à savourer, bref, à lire sans plus attendre : la Parole.

Comme elle est grande, la parole humaine ! Les premières paroles, les premiers mots d'un enfant, d'un bébé «maman, papa» comme ils sont attendus, espérés, accueillis avec émotion et tendresse par son père et sa mère.
Les dernières paroles d'un mourant, comme elles ont du poids, comme elles ont force, force d'un testament.
Les paroles de l'amour, dites ou chantées, comme elles sont ardentes, brûlantes, le premier «je t'aime», et tous les autres, qui ont toujours un goût de première fois.
Les paroles de nos abîmes intimes, les paroles qui révèlent nos failles secrètes, dont la psychanalyse nous apprend que les dire, c'est déjà guérir.
Et les paroles qui confessent notre péché, dont l'Eglise, bien avant la psychanalyse, nous assure que les dire c'est déjà grandir, dans la vérité, dans la liberté.
La liberté ! Parler, c'est être libre, parler c'est se libérer. C'est pourquoi tous les totalitarismes et tous les intégrismes n'ont qu'un but, au service duquel ils emploient tous les moyens: faire taire.

Faire taire c'est tuer; libérer la parole, c'est faire vivre. En libérant la parole du muet, JESUS le fait vivre, revivre. C'est un geste de vie, c'est un signe de résurrection: «ouvre-toi!».
Ouvert ! Ouvert le tombeau de JESUS au matin de Pâques : la vie lui a été rendue.
Ouvert ! Ouvert est le muet à qui la parole est rendue. Ne dit-on pas muet comme une tombe ? Le mutisme, la parole empêchée, c'est le tombeau, c'est la mort. La parole libérée, c'est comme une tombe ouverte, c'est Pâques pour le muet, la vie lui a été rendue parce que la parole lui a été rendue.
Mais parce que la nature humaine est ainsi faite, pétrie de grâce, mais meurtrie de péché, la parole, la parole humaine, si grande, la parole faite pour la liberté, pour la vie.., la parole peut se retourner contre l'homme.

La parole peut perdre souffle et devenir baratin.
La parole peut perdre du poids et devenir creuse et vide.
La parole peut perdre de son utilité et devenir bavardage.
La parole peut perdre le sens et devenir commérage.
La parole peut perdre la charité et devenir médisance.
La parole peut perdre la tête et devenir calomnie.
La parole peut perdre la vérité et devenir mensonge.
La parole peut perdre la liberté et devenir endoctrinement.
La parole peut perdre la vie et devenir venin, mortelle.
La parole peut engendrer la mort, refermer, enfermer, étouffer, enterrer.

Pourquoi ? Comment ? Chaque fois que la parole oublie qu'avant elle existait, qu'avant elle existera toujours et doit toujours exister le silence, L'écoute. Le muet comme tous les muets était muet parce qu'il était sourd. Il n'entendait pas, il ne pouvait rien écouter, et c'est pourquoi il ne pouvait rien dire, il ne parlait pas. La parole naît de l'écoute. Il ne sait pas parler, celui qui ne sait pas écouter.
Avant de lui toucher la langue, JESUS lui met les doigts dans les oreilles. L'écoute libère avant la parole pour que la parole soit vraiment libre. La parole la plus libre qu'une créature ait donné à DIEU c'est certainement le OUI de MARIE à l'Annonciation, un OUI longuement mûri dans le silence contemplatif, à l'ombre de la Parole de DIEU méditée et retenue.

La parole est stérile si elle n'est pas fécondée par l'écoute. C'est ce qu'on appelle un dialogue de sourds : paroles sans écoute. Paroles inutiles, communication impossible, chacun est fermé en lui-même!
C'est pourquoi, juste après avoir libéré la parole chez le sourd-muet, après l'avoir ouvert à la relation, à la communication, JESUS impose le silence à tous les témoins du miracle: il leur recommande de ne rien dire à personne.
Parce qu'ils étaient tellement frappés par l'extraordinaire événement, ils n'avaient pas le recul nécessaire pour en mesurer la portée véritable et le sens authentique. C'est dans le silence, que JESUS veut leur imposer, qu'ils pourraient comprendre, et ensuite communiquer: ouvrir les oreilles et délier la langue d'un sourd-muet, n'est pour JESUS qu'un signe qu'il donne de sa véritable mission, qui n'est pas de guérir à tour de bras, la rumeur publique aura vite fait de le colporter, mais d'ouvrir les cœurs à l'écoute de DIEU et à la réponse d'Amour. Cela seul le silence peut l'accueillir, le méditer et le comprendre.

Il y a ainsi en surface de nos vies foule de bavardages et de paroles futiles, inutiles, voire néfastes. Il faut imposer silence à tout ce qui fait du bruit, du vent, du remous, de 1'écume. Et du cœur du silence naîtra une parole authentiquement vivante et vivifiante, une parole digne de nous parce qu'elle aura mûri au soleil du silence, parce qu'elle sera fille de L'écoute.
Ecouter c'est permettre à l'autre de parler, de libérer sa parole, de lui permettre d'exister. Si tu ne sais pas encore écouter ce qui vient du cœur de l'autre, ce qui vient du cœur de DIEU, alors tais-toi encore. Et quand tu auras écouté dans le silence de ton cœur, alors ouvre-toi et parle: ta parole sera pour la vie et pour la liberté, bienveillante et bienfaisante, une parole qui n'enfermera pas l'autre dans la critique et la condamnation, une parole qui ne tuera pas l'autre d'un revers de langue.

Voilà bien, frères et sœurs, de sages résolutions pour commencer une nouvelle année pastorale: passer nos paroles au crible du silence. Les paroles qui passent le silence sont toujours les plus fines.
De sages résolutions aussi pour notre vie en Eglise, en communautés d'Eglise : redonner place au silence qui féconde la parole. Nos églises ne seraient-elles pas parfois trop bruyantes? Nos célébrations trop «parlantes»? Nos prières trop bavardes ?
Dans un monde de bruit, témoigner de la valeur du silence, éduquer à l'écoute, c'est le premier pas de la mission. Car l'homme est plus souvent sourd que Dieu n'est muet. Et plus encore, l'homme est assourdi par tout ce qui veut le retenir à l'extérieur, en surface de lui-même. Dans la profondeur, à l''intime du cœur, c'est là que Dieu parle à qui veut bien l'écouter.

¤ Père J.P Soulet
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lundi 20 décembre 2010

Lettre de Jésus

Voici le texte diffusé au cours du temps fort en paroisse proposé par la Pastorale des jeunes ... Un bon temps de réflexion sur Noël !


Chers amis,

Comme vous le savez tous, la date de mon anniversaire approche. Tous les ans, il y a une grande célébration en mon honneur et je pense que cette année encore cette célébration aura lieu.
Pendant cette période, tout le monde fait du shopping, achète des cadeaux, il y a plein de publicité à la radio et dans les magasins, et tout cela augmente au fur et à mesure que mon anniversaire se rapproche. C’est vraiment bien de savoir, qu’au moins une fois par an, certaines personnes pensent à moi. Pourtant je remarque que si au début les gens paraissaient comprendre et semblaient reconnaissants de tout ce que j’ai fait pour eux, plus le temps passe, et moins ils semblent se rappeler la raison de cette célébration. Les familles et les amis se rassemblent pour s’amuser, mais ils ne connaissent pas toujours le sens de la fête.

Je me souviens que l’année dernière il y avait un grand banquet à mon honneur. La table de salle à manger était remplie de mets délicieux, de gâteaux, de fruits et de chocolats. La décoration était superbe et il y avait beaucoup de magnifiques cadeaux emballés de manière très spéciale. Mais vous savez quoi ? Je n’étais pas invité... J’étais en théorie l’invité d’honneur, mais personne ne s’est rappelé de moi et ils ne m’ont pas envoyé d’invitation. La fête était en mon honneur, mais quand ce grand jour est arrivé, on m’a laissé dehors, et ils m’ont fermé la porte à la figure... et pourtant moi je voulais être avec eux et partager leur table. En réalité, je n’étais pas surpris de cela car depuis quelques années, toutes les portes se referment devant moi.

Comme je n’étais pas invité, j’ai décidé de me joindre à la fête sans faire de bruit, sans me faire remarquer. Je me suis mis dans un coin, et j’ai observé. Tout le monde buvait, certains étaient ivres, ils faisaient des farces, riaient à propos de tout. Ils passaient un bon moment. Pour couronner le tout, ce gros bonhomme à la barbe blanche est arrive, vêtu d’une longue robe rouge, et il riait sans arrêt : ’ho ho ho !’ Il s’est assit sur le sofa et tous les enfants ont couru autour de lui, criant ’Père Noël ! Père Noël !’, comme si la fête était en son honneur ! A minuit, tout le monde a commencé à s’embrasser ; j’ai ouvert mes bras et j’ai attendu que quelqu’un vienne me serrer dans ses bras et... vous savez quoi... personne n’est venu à moi.
Soudain ils se sont tous mis à s’échanger des cadeaux. Ils les ont ouvert un par un, en grande excitation. Quand tout a été déballé, j’ai regardé pour voir si, peut-être, un cadeau était resté pour moi. Qu’auriez vous ressenti si, le jour de votre anniversaire, tout le monde s’échangeait des cadeaux et que vous n’en receviez aucun ?

J’ai enfin compris que je n’étais pas désiré à cette soirée et je suis parti silencieusement.
Tous les ans ça s’empire. Les gens se rappelle seulement de ce qu’ils boivent et mangent, des cadeaux qu’ils ont reçu, et plus personne ne pense a moi. J’aurais voulu pour la fête de Noël cette année, que vous me laissiez rentrer dans votre vie. J’aurai souhaité que vous vous rappeliez qu’il y a plus de 2000 ans de cela, je suis venu au monde dans le but de donner ma vie pour vous, et en définitive pour vous sauver. Aujourd’hui je souhaite seulement que vous croyiez à cela de tout votre cœur. Comme nombreux sont ceux qui ne m’ont pas invité à leur fête l’an passé, je vais cette fois organiser ma propre fête et j’espère que vous serez nombreux à me rejoindre.

En guise de réponse positive à mon invitation, envoyez ce message au plus grand nombre de personne que vous connaissez. Je vous en serai éternellement reconnaissant.

Je vous aime très fort ! Jésus
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samedi 27 novembre 2010

La rentrée de la Pastorale des jeunes

Le dimanche 21 novembre, fête du Christ-Roi, s’est tenue à l’église d’Emmaüs à Rivière-roche Fort-de-France, la réunion de rentrée de la pastorale diocésaine des jeunes. L’accueil des nouveaux délégués paroissiaux, les informations relatives aux JMJ, la mise en place des activités et du planning 2010/2011, étaient les principaux thèmes au menu de cette rencontre.

C'est par un temps de prière que nous avons débuté cette rencontre. Suite à ce temps, les délégués, et particulièrement les nouveaux, ont été chaleureusement accueillis.
En guise d'introduction, le Père Marcel CREPIN délégué de l’évêque, a rappelé la raison d’être de ce service diocésain et la mission des délégués paroissiaux. Il a surtout insisté sur le fait que la pastorale diocésaine des jeunes n'est pas un mouvement, tel que le MRJC, le Scoutisme, les missionnaires de Dieu, etc. C'est un service diocésain mis en place par l’évêque, qui fédère l'ensemble des mouvements et groupes de jeunes ainsi que les communautés nouvelles (Communautés du Chemin neuf et de l'Emmanuel) du diocèse, et qui leur permet de vivre ensemble des temps de partage, de réflexion, et de formation, des temps forts en paroisse, en doyenné ou en diocèse, des pèlerinages, ainsi que les Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ).

La transition est toute trouvée pour aborder le second point de notre rencontre. Il s'agit des JMJ prévues à Madrid en Espagne du 16 au 21 Août 2011, dont le thème retenu par le Saint Père est : « Enracinés et fondés dans le Christ, affermis dans la foi » (Col 2,7). Chaque paroisse sera officiellement représentée par trois jeunes désignés par le curé (les critères de désignations lui ont déjà été communiqués).
Si d'autres jeunes désirent y participer, deux autres possibilités leur sont proposées. Ils peuvent se joindre au groupe de la communauté du Chemin Neuf (18 ans et plus) ou au groupe de la communauté de l’Emmanuel (pour les 16-17 ans). Le Père CATAYEE curé de la paroisse du Robert et membre de la communauté de l’Emmanuel était présent à cette rencontre. Il nous a fait part du programme et des modalités de participation des 16-17 ans. D'ici une quinzaine de jours, toutes les informations relatives aux JMJ seront communiquées aux paroisses. Nous vous demandons donc de patienter.

UN RAPPEL IMPORTANT : Les JMJ n'ont rien à voir avec une quelconque démarche touristique ou de vacances à l'étranger. Ceux qui viendraient dans cet état d'esprit ne seraient pas retenus. Aussi, les JMJistes devront impérativement adhérer à la chartre JMJ élaborée par le comité diocésain s’ils veulent se rendre à Madrid.

Le troisième point important de notre rencontre fut consacré aux temps forts de la pastorale ainsi qu'à leur planification.
Notez d'ores et déjà que cette année sera marquée par la diminution des temps forts diocésains et l’augmentation des temps forts paroissiaux. Pourquoi ce changement de cap ?
Les rassemblements diocésains ne sont pas remis en cause, et nous savons comment les jeunes les affectionnent. Cependant, nous croyons qu'aujourd’hui, une pastorale de proximité est une nécessité, une priorité, et même une urgence. Par pastorale de proximité, nous entendons une implication concrète des jeunes dans leurs milieux de vie, des actions qui seront menées sur le terrain.
En effet, la situation familiale, sociale, relationnelle ne cesse de se dégrader dans notre pays. Un triste bilan est à noter. Pour les onze premiers mois de l'année 2010, la Martinique totalise déjà 19 homicides, et malheureusement beaucoup de jeunes y sont impliqués. Nous ne pouvons plus rester inertes. Comme la petite grenouille tombée dans l'eau encore froide de la marmite et qui n'a pas réagi suffisamment tôt quand elle s'est aperçue que celle-ci était sur le feu, finit par périr, de même si nous n'ouvrons pas les yeux et ne réagissons pas à temps, nous risquons d'être confrontés dans un futur proche, à un climat social, familial et relationnel sans doute plus exécrable et à n'en point douter, à un taux d'homicide bien plus important que celui que nous connaissons aujourd'hui.
Le domaine religieux semble tout aussi moribond. Quand nous voyons ce que deviennent nos fêtes chrétiennes, bien des questions se posent. Noël en est un triste exemple. Pour beaucoup de nos contemporains en effet, cette fête n'a plus rien à voir avec l'incarnation du Verbe, mais se résume uniquement à un temps de festivité et de consommation. La nécessité des temps forts paroissiaux avec des actions de sensibilisation sur le terrain s'impose donc de plus en plus à nous. Il nous faut reprendre notre bâton de pèlerin. A ce sujet, le premier temps fort se déroulera le week-end du 18-19 décembre, et consistera justement à éclairer sur le vrai sens de Noël. Toutes les informations relatives à cet événement seront communiquées aux prêtres par les délégués paroissiaux. Aussi, si vous ne faites pas partie d'un mouvement de jeunes, et que vous voulez nous rejoindre et participer à nos temps forts, rapprochez-vous du curé de votre paroisse. N’oublions pas que le Christ a besoin de chacun de nous.

Au seuil de cette nouvelle année liturgique, souhaitons à tous, une bonne et sainte année liturgique et pastorale. Amen, Alléluia !

¤ La cellule Communication
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jeudi 25 novembre 2010

Découvrez l'hymne des JMJ 2011

Comme à chaque JMJ, un chant de rassemblement est préparé pour l’occasion. Cette année, bien sûr, il est en espagnol et nous aurons bientôt la traduction en français. Oui, c’est aussi une nouvelle opportunité pour améliorer notre niveau d'espagnol !

Pasto TV vous propose d'écouter cet hymne directement sur internet.

Si vous le désirez -en cliquant ici- vous pourrez voir les paroles et la partition du chant : « Firmes en la Fe », Affermis dans la foi.

Le texte s'appuie sur un verset de l'épitre aux Colossiens, choisi par le Saint-Père comme thème des JMJ 2011 de Madrid "Enracinés et fondés en Christ, affermis dans la foi" (cf. Col 2,7).
Trois versions de l'hymne ont été enregistrées : une version pour choeur et orchestre, une version avec accompagnement à l'orgue, et une version "pop-soul".

Alors, on chante ?
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samedi 13 novembre 2010

Bonne année à tous !

« Missié en avance !» mais oui, c’est ce que penseront sans doute certains d'entre vous mais je vous rappelle que le premier dimanche de l’Avent est arrivé et que par conséquent, nous passons à une nouvelle année liturgique. Ce dimanche 28 novembre, nous passons de l’année C à l'année A caractérisée par la lecture de l’évangile de saint Matthieu aux messes du dimanche.

Matthieu est l’évangéliste de la Loi nouvelle, le discours sur la Montagne. Entrer en Avent à son écoute, met en perspective la nouveauté radicale apportée par la venue du Christ. La joyeuse attente de l’Avent ne prépare pas seulement à la venue de Jésus dans la crèche, elle est ouverture heureuse à l’avènement du Christ dans la vie de tout homme, et Matthieu donne à goûter la profondeur de l’engagement dans cette vie nouvelle.

L’année liturgique s'achève avec le dimanche du Christ roi (un des derniers dimanches du mois de novembre, cette année 2010, ce sera le 21 novembre). Elle se divise en plusieurs périodes :
  • Temps de l'Avent (4 semaines)
  • Temps de Noël et de l'Épiphanie, de la fête de Noël au baptême du Christ
  • Le temps ordinaire débute au baptême du Christ.
  • Temps du Carême commence le mercredi des Cendres
  • Temps pascal de Pâques à la Pentecôte
  • Suite du temps ordinaire jusqu'à la fin de l'année liturgique, c'est-à-dire le dimanche du Christ roi

Alors, encore une fois : bonne année liturgique à tous !
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jeudi 11 novembre 2010

Le temps de l'Avent

Le mot "Avent" vient du latin "adventus", qui signifie "avènement".
Pendant cette période, il s'agit d'attendre. Non pas une venue ordinaire dans la chronologie des hommes ; mais un avènement qui transforme l'histoire : Dieu se fait homme en Jésus qui sauve l'humanité.
Durant ces quatre semaines, le prêtre et le diacre revêtent l'ornement violet. Non pour marquer la morosité. Mais l'attente, dans le dépouillement. Le troisième dimanche, l'ornement est rose pour signifier que l'attente ne se fait pas dans la tristesse mais dans la joie de croire.

Si je devais résumer, je dirais que l’Avent n’est pas spécialement le temps du « lèche vitrine » pour savoir quels cadeaux, on va donner ou recevoir. Oui c’est vrai, cela fait partie de la tradition.

Mais nous, chrétiens, indépendamment de tout cela, nous réussirons ce temps de l’Avent s’il correspond à un temps de conversion, de préparation des cœurs à la naissance du Christ.
A ce moment, nous découvrirons, peut-être, des cadeaux de très grande valeur mais qui ne s’achètent pas.

Ainsi, chaque dimanche jusqu’à Noël, nous allumerons une bougie pour souligner les quatre prochaines semaines qui nous amèneront vers la nativité.
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