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samedi 21 décembre 2013

Prier sans cesse

Prier sans cesse

Lampe à huile
Saint Paul demande aux chrétiens de prier en tout temps : "En toute circonstance, que l'Esprit vous donne de prier et de supplier"(Ephésiens 6, 18), ou : "Soyez fidèles à la prière; qu'elle vous tienne éveillés dans l'action de grâce" ( Colossiens 4, 2). Il relaie ainsi la demande du Seigneur : "il faut toujours prier sans se décourager" (Luc 18, 1) La prière continuelle, persistante, incessante est une partie essentielle de la vie chrétienne.

Ce n'est évidemment pas "dire" ou "faire" des prières tout le temps ! Ce n'est pas rester à genoux jusqu'à la crampe ou réciter sans arrêt des formules : gare à l'épuisement ! Une prière qui fatigue n'est pas bonne. La prière doit nous reposer et nous détendre.

Prier sans cesse, c'est orienter le désir profond de notre coeur vers Celui qui nous aime et que nous aimons. C'est vivre dans la présence continuelle de Dieu. Prier est simple : c'est aimer. 
Mais aimer est difficile à cause de notre coeur recourbé sur lui-même. Aussi, comme le dit une sentence des Pères du désert : " A mon avis, dit Abba Agathon, rien ne demande autant de travail que de prier Dieu... la prière exigera jusqu'au dernier souffle un combat pénible."

Voici cinq ou six moyens pour y aider (à chacun d'expérimenter lequel ou lesquels lui conviennent le mieux) :

- la lectio divina, lecture priante de la Bible 
- la prière des heures, chemin vers la prière continuelle 
- la méditation, première étape de la rencontre avec Dieu
- l'oraison silencieuse, chemin vers l'union trinitaire 
- la prière de Jésus, chemin de l'Esprit Saint 
- et/ou le rosaire contemplation, avec la Mère de Dieu, des mystères du Seigneur

Voici, en complément à télécharger, plus de 365 textes sur la prière (une nourriture pour un an !)

Source : http://www.kerit.be/priere.php
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mardi 3 décembre 2013

Qu'est-ce que croire ?


Croire

Prieur devant croixLe fait de croire ou de dire que l'on a la foi n'identifie pas nécessairement les chrétiens. Il y a toujours eu, par ailleurs, de multiples formes de croyances même si, de façon habituelle et dans l'opinion courante, celles-ci sont davantage liées aux convictions religieuses. Mais lorsque nous parlons de croire en Dieu ou d'avoir la foi, que voulons-nous dire exactement ? Qu'est-ce qui différencie le fond de la démarche religieuse de toute autre croyance ou acte de foi ?  
En ce qui concerne le Christianisme, la croyance et la foi sont indissociables d'une manifestation de Dieu et d'une Révélation. Il y a un échange constant entre une Parole divine donnée et la raison humaine qui ne cesse d'interroger et de chercher.

Qu'est-ce que croire ?

La recherche de foi est toujours singulière à chaque être humain en fonction de sa culture, de son histoire, du contact qu'il a ou non avec d'autres croyants, etc. Personne n'est obligé de croire; dire: "je crois" dépend de la volonté de chacun. D'ailleurs la foi, on ne l'a pas une fois pour toute, elle évolue compte tenu des événements qui surgissent, des étapes de la vie. Pour certains, elle va en s'affirmant, pour d'autres, elle semble s'étioler. S'intéresser à la foi ouvre à une expérience plus vaste que la sienne, mais en même temps cet intérêt met en chemin et permet de préciser ce en quoi l'on croit.

Croire, une expérience à clarifier

"On juge l'arbre à ses fruits", dit le proverbe. Il en va un peu de même pour la foi. Le discernement a sa place dans l'expérience du croyant.
  • La naïveté n'est pas le sommet de la foi. L'attitude croyante ne s'oppose pas à une attitude rationnelle. Croire fait appel à l'intelligence qui permet d'approcher l'inconnu, l'ignoré ou le mystérieux. L'intelligence participe à l'accueil de la Révélation. Pour les chrétiens, Dieu a l'initiative de se faire connaître aux hommes tout au long de leur histoire et surtout en la personne de Jésus. La foi, pour ne pas sombrer dans le simplisme, suppose la réflexion, elle a un sens pour la vie de l'homme.
  • Tout comprendre n'est pas non plus une manière humaine d'envisager la foi. Ce serait atteindre la Vérité, la posséder. Or la foi, justement, c'est de ne pas s'enfermer sur soi-même, mais s'ouvrir à un mystère, s'orienter vers la Vérité et vers Dieu.

La foi, une réponse vécue et toujours actuelle à l'appel de Dieu

CélébrationLa foi chrétienne propose une double démarche :
Le premier mouvement de la foi est celui de la conversion. Il consiste à se tourner vers Dieu. Comment croire si je ne compte que sur moi-même pour construire ma vie ? 


Pour les chrétiens, la foi requiert la confiance en ceux qui les précèdent. La tradition judéo-chrétienne nous situe héritiers d'une longue histoire. En ce sens, choisir de faire route avec les chrétiens nous évite de nous isoler dans une manière subjective de croire. Cela permet, par ailleurs, de se situer en solidarité avec tous les chercheurs de Dieu. C'est aussi prendre le temps de se reconnaître membre de l'Église en ce qu'elle a d'universel. Le mouvement de la foi consiste à accorder sa confiance à Dieu, révélé comme Père, Fils et Esprit-Saint.

Les connaissances acquises sur le contenu de la foi se traduisent en expérience personnelle. La foi se fait réponse vécue et toujours actuelle à l'appel de Dieu. Cette réponse proclame des paroles d'espérance, pose des actes, rend membre de la communauté des croyants. Il n'y a pas de preuves mathématiques en matière de foi, sinon les raisons que nous ayons de croire. Seul celui qui se situe comme croyant peut dire: "C'est bien ça, c'est Dieu qui se rend présent à ma vie."


La Foi dans le catéchisme de l’Église catholique

Lorsque nous professons notre foi, nous commençons par dire : " Je crois " ou " Nous croyons ".
Avant d'exposer la foi de l'Église telle qu'elle est confessée dans le Credo, célébrée dans la liturgie, vécue dans la pratique des Commandements et dans la prière, demandons-nous donc ce que signifie " croire ".
La foi est la réponse de l'homme à Dieu qui se révèle et se donne à lui, en apportant en même temps une lumière surabondante à l'homme en quête du sens ultime de sa vie. Nous considérons dès lors d'abord cette quête de l'homme, ensuite la Révélation divine, par laquelle Dieu vient au devant de l'homme, enfin la réponse de la foi. Le désir de Dieu est inscrit dans le cœur de l'homme, car l'homme est créé par Dieu et pour Dieu; Dieu ne cesse d'attirer l'homme vers Lui, et ce n'est qu'en Dieu que l'homme trouvera la vérité et le bonheur qu'il ne cesse de chercher (paragraphes 26-27).

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lundi 18 novembre 2013

Seigneur, fais de moi ton apôtre

 
Quand les autres pensent que tu n'es qu'une invention,
que je leur réponde que tu es une Personne.
Quand les autres te confondent avec certains dieux,
que je sache dire que tu es le Chemin.
A ceux qui crient que tu les condamnes,
que je sache montrer que tu es miséricorde.
A ceux qui n'osent pas revenir vers Toi,
que j'annonce que tu les cherches.
Et surtout, Seigneur, à ceux qui ne t'aiment pas,
que je sache révéler que tu les aimes à l'infini.
Donne-moi de ne jamais rougir de Toi :
là où personne ne te nomme, que je chante Ton nom.
Là où personne ne te prie, que je parle avec Toi.
Quand les autres te tournent le dos,
que je te tende les bras pour que tous enfin,
nous chantions Ta gloire.
Seigneur, fais de moi ton apôtre.
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vendredi 2 août 2013

Seigneur je n'ai à rien t'offrir !



Seigneur je n'ai à rien t'offrir,
Qu'un cœur fatigué de souffrir,
Et qui sans Toi ne peut guérir,
Je n'ai que ma misère.
Prends-moi tel que je suis,
sans vertu sans appui,
Tel que je suis,
Tel que je suis,
ô mon céleste Frère.


J'ai transgressé Ta Sainte Loi,
Le péché vainqueur règne en moi,
Pour me présenter devant Toi,
Je n'ai que ma souillure.
Prends-moi tel que je suis,
sans vertu sans appui,
Tel que je suis,
Tel que je suis,
lave mon âme impure !


Faible est ma chair,
Faible est mon cœur,
Pour repousser le tentateur.
O mon divin Libérateur,
Je n'ai que ma faiblesse.
Prends-moi tel que je suis,
sans vertu sans appui,
Tel que je suis,
Tel que je suis,
subviens à ma détresse !


Ton Sang versé me blanchira,
Ton Saint-Esprit m'affranchira,
Ta richesse m'enrichira
O mon céleste Maître !
Prends-moi faible et pêcheur,
Sans vertu ni vigueur,
O mon Sauveur,
rends-moi vainqueur
Et tel que je dois être !
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J'aimerais leur dire Ta présence



J'aimerais leur dire Ta présence



J'aimerais leur dire Ta présence au milieu de nous 

la joie de Te connaitre et de Te rencontrer 

leur dire Ton Amour fou 
le bonheur de vivre avec Toi et de t'aimer J'aimerais 
leur dire que Tu es une nourriture 
un frère, un père fou d'amour 
leur dire que Tu t'es donné en pâture 
à notre monde de vautour.



J'aimerais leur dire Ta présence vivante dans la communion 

Ton chemin de croix et le mont Golgotha 

leur dire l'abandon et la Résurrection.



J'aimerais leur dire que Tu es trois, 

Amour et don de Toi 

leur dire que Tu es faiblesse et abandon 
miséricorde et résurrection.



J'aimerais leur dire tout ce que de Toi je sais, 

Et plus encore tout ce que par Toi je vis.


J'aimerais leur dire que Tu es un inconnu à découvrir 

un fiancé délaissé 

leur dire qu'il suffit d'un cœur à ouvrir



J'aimerais leur dire - Dieu t'aime 

Il est là, Il sait tout de toi 

leur dire - Il est plus encore 
et je ne sais rien de Lui. 



Marie-Hélène
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lundi 29 juillet 2013

Dieu te parle. A méditer !

  
Mon Enfant,

Je regarde jusqu’au fond de ton cœur et je sais tout de toi. (Psaume 139,1) 
Je sais quand tu t’assieds et quand tu te lèves. (Psaume 139,2) 
Je te
vois quand tu marches et quand tu te couches. 
Je connais parfaitement toutes tes voies. (Psaume 139,3) 
Même les cheveux de ta tête sont comptés. (Matthieu 10,29-31) 
Tu as été créé à mon image. (Genèse 1,27) 
Je suis le mouvement, la vie et l’être. (Actes 17,28) 
Je te connaissais même avant que tu sois conçu. (Jérémie 1,4-5) 
Je t’ai choisi au moment de la création. (Ephésiens 1,11-12) 
Tu n’étais pas une erreur. (Psaume 139,15) 
Tous tes jours sont écrits dans mon livre. (Psaume 139,16) 
Je détermine la durée des temps et les bornes de tes demeures. (Actes 17,26) 
J’ai fait de toi une créature merveilleuse. (Psaume 139,14) 
Je t’ai tissé dans le ventre de ta mère. (Psaume 139,13) 
C’est moi qui t’ai fait sortir du sein de ta mère. (Psaume 71,6) 
Mon image a été déformée par ceux qui ne me connaissent pas. (Jean 8,41-44) 
Je ne me suis pas éloigné, ni fâché car je suis l’expression parfaite de l’amour. (1 Jean 4,16) 
C’est mon amour de Père que je répands sur toi. (1 Jean 3,1) 
Parce que tu es mon enfant et que je suis ton Père. (1 Jean 3,1) 
Je t’offre plus que ton père terrestre ne pourrait jamais te donner. (Matthieu 7,11) 
Car je suis le Père parfait. (Matthieu 5,48) 
Toute grâce que tu reçois vient de ma main. (Jacques 1,17) 
Car je suis celui qui pourvoit à tous tes besoins. (Matthieu 6,31-33) 
Mon plan pour ton avenir est toujours rempli d’espérance. (Jérémie 29,11) 
Parce que je t’aime d’un amour éternel. (Jérémie 31,3) 
Mes pensées vers toi sont plus nombreuses que les grains de sables. (Psaume 139,17-18) 
Je n’arrêterai jamais de te bénir. (Jérémie 32,40) 
Tu fais parti du peuple que j’ai choisi. (Exode 19,5) 
Je désire te donner mon pays et tout ce qui s’y trouve. (Jérémie 32,41) 
Si tu me cherches de tout ton cœur tu me trouveras. (Deutéronome 4,29) 
Trouve ta joie en moi et je te donnerai ce que ton cœur désire. (Psaume 37,4) 
Car c’est moi qui t’ai donné ces désirs de me plaire. (Philippiens 2,13) 
Je suis capable de faire plus pour toi que tu ne pourrais probablement l’imaginer. (Eph 3,20) 
Car je suis ta plus grande source d’encouragement. (2 Thessaloniciens 2,16-17) 
Je suis aussi le Père qui te console de toutes tes peines. (2 Corinthiens 1,3-4) 
Quand tu cries à moi, je suis près de toi et je te délivre de toutes tes détresses. (Psaume 34,18) 
Comme un berger porte un agneau, je te porte sur mon cœur. (Esaïe 40,11) 
J’effacerai toute larme de tes yeux. (Apocalypse 21,3-4) 
Et j’emporterai toute la douleur que tu as subie sur cette terre. (Apocalypse 21,4) 
Je suis ton père et je t’aime de la même façon que j’aime mon fils Jésus. (Jean 17,23) 
Car mon amour pour toi se révèle en Jésus. (Jean 17,26) 
Il est la représentation exacte de mon être (Hébreux 1,3) 
Et il est venu démontrer que je suis pour toi, pas contre toi. (Romains 8,31) 
Et te dire que je ne compte pas tes erreurs. (2 Corinthiens 5,18-19) 
J’ai renoncé à tout ce que j’aime pour gagner ton amour. (Romains 8,32) 
Dans ma maison, il y a tant de joie pour celui qui change de vie. (Luc 15,7) 
J’ai toujours été le Père et serai toujours ton Père. (Ephésiens 3,14-15) 
Ma question est : Veux-tu être mon enfant ? (Jean 1,12-13) 
Je t’attends. (Luc 15,11-32)
Ton Père qui t’aime !

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lundi 17 septembre 2012

Textes méditatifs et prières



J’ai besoin de toi
Prière de l’âne de Béthanie
Une prière intéressante à lire en début d’année scolaire - au moment de la reprise après la « pause estivale »

Quelle aventure pour moi !
J’ai porté Dieu.
J’ai entendu de loin :
« Le Seigneur en a besoin »
Et voilà qu’autour de moi
tout le monde s’est agité.
Les gens se sont mis à chanter :
« Hosanna ! Hosanna ! »
Et j’ai porté Dieu.
J’avais bien entendu dire
que Dieu avait besoin
des hommes,
mais avait-Il vraiment
besoin d’un âne ?
Et pourtant, j’ai entendu :
« Le Seigneur en a besoin. »
Et toutes sortes de pensées
ont surgi en moi,
les mêmes qui viennent
à l’esprit des hommes
quand ils se sentent repérés
par le Seigneur.
Je pensais :
ce n’est pas à moi qu’Il s’adresse.
Il y a bien d’autres ânes
plus grands, plus forts.
Il y a même des chevaux :
ce serait tout de même mieux
pour porter Dieu.
Je me disais :
Il va être lourd, trop lourd
ce Dieu
pour un petit âne.
J’ai déjà bien assez
des fardeaux quotidiens.
Pourquoi ne me laisse-t-Il pas
tranquille ?
Je m’insurgeais :
d’accord, je suis attaché !
Mais au moins je suis à l’ombre,
à l’abri des coups et des moqueries.
Je n’ai rien demandé.
Qui est-Il, ce Seigneur,
pour importuner
ceux qui tentent de vivre cachés ?
Mais j’avais entendu
« Le Seigneur en a besoin »
et j’avais compris
« J’ai besoin de toi ».
Que faire ? Que dire ?
Je me suis laissé détacher,
je me suis laissé emmener.
Et Lui, le Seigneur des Seigneurs,
s’est fait léger, doux, tendre,
à ce point qu’à un moment
j’ai pu croire
que ce n’était plus moi
qui portais Dieu
mais Lui qui me portait.
*******

Notre Père de l’enseignant

Notre Père qui es aux cieux
et aussi avec nous,
nous commençons en ta présence cette journée de travail
dans un esprit fraternel, parce que tu es notre Père.
Tu nous accompagnes,
comme nous accompagne le soleil,
à l’horizon de ce nouveau jour donné par toi
pour que nous soyons une lumière sur le chemin de tes enfants,
et pour que nous découvrions avec eux que le ciel est en nous, déjà.


Que ton nom soit sanctifié,
que nos élèves te louent
et qu’ils te bénissent en voyant notre travail,
qu’ils te découvrent et se reconnaissent comme tes enfants
quand ton amour de Père les aura rejoints
et se sera révélé dans notre amour de frères.
Que ton nom, Père, devienne visible
dans la vie de famille de nos communautés éducatives.


Que ton règne vienne,
le règne que Jésus a annoncé et commencé.
Le Règne de la Paix et de l’Amour
dans la Justice et la Liberté.
Le règne dont tu as confié l’édification à chacun de nous.
Que nos salles de classe soient le chemin d’une société
renouvelée par la convivialité fraternelle.


Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel,
que tous le hommes la découvrent
et qu’ils la réalisent partout dans le monde.
Et si parfois nous n’arrivons plus à la saisir,
garde-nous dans la confiance,
avec la certitude que Tu es avec nous sur tous nos chemins.


Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour,
donne-nous la patience qui nous fait défaut,
l’amour dont nous ne sommes plus capables,
pour que nous puissions, à notre tour, donner à chaque élève
l’attention dont il a besoin pour grandir et avancer vers Toi.


Pardonne-nous nos offenses,
pardonne nous les offenses
faites à nos élèves, à nos collègues,
qui t’atteignent et te blessent
comme si elles t’étaient destinées.


Comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
A commencer par ces mêmes élèves et collègues.
Et quand nous n’arrivons plus à pardonner,
à par-donner, à donner malgré tout,
viens à notre secours, que ta grâce supplée à notre faiblesse,
pour que nous soyons, toujours et malgré nous,
des témoins de Ta Miséricorde.


Ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre nous du mal.
Délivre-nous de tout ce qui nous éloigne
des collègues que Tu as mis à nos côtés,
des élèves que Tu nous as confiés,
brûle en nous l’orgueil qui nous rend aveugles et sourds,
que nous ayons enfin la simplicité nécessaire
pour Te reconnaître en chacun d’eux.

Amen.
*******

Béatitudes pour temps de chômage

Bienheureux ceux qui s’appauvrissent
pour investir et créer des emplois,
car ils accumulent des richesses dans le Royaume éternel.

Bienheureux ceux qui renoncent à cumuler les emplois
qui ne leur sont pas nécessaires pour vivre dignement,
car ils ont une place assurée dans le Royaume.
Bienheureux les fonctionnaires publics
qui travaillent comme s’ils s’occupaient de leurs propres affaires,
qui facilitent les démarchent et étudient sérieusement les problèmes, leur travail sera considéré comme sacré.
Bienheureux les ouvriers et les employés
qui préfèrent la création de postes de travail pour tous,
plutôt que d’accumuler des heures supplémentraires et des primes pour eux -mêmes, parce qu’ils savent où est leur vrai trésor.
Bienheureux les hommes politiques et syndicaux
qui s’attachent à trouver des solutions réalistes au chômage
par-dessus les stratégies et les intérêts partisans
parce qu’ils accélèrent la venue du Royaume.
Bienheureux serons-nous tous,
quand nous cesserons de dire :
« Si je ne tire pas profit de la situation, un autre le fera... »
quand nous cesserons de penser :
« Quel mal y a-t-il à frauder ? Tout le monde le fait ! »...
quand nous renoncerons à penser :
« Si la loi n’est pas violée, tout est permis »...
parce qu’alors la vie en société
sera une anticipation du bonheur du Royaume.



******
 Prière d’abandon

Mon Père,
je m’abandonne à Toi.
Fais de moi ce qu’il te plaira.
Quoi que Tu fasses de moi, je te remercie.
Je suis prêt à tout, j’accepte tout.
Pourvu que Ta volonté se fasse en moi, et en toutes tes créatures,
je ne désire rien d’autre, mon Dieu.
Je remets mon âme entre tes mains,
je Te la donne, mon Dieu
avec tout l’amour de mon cœur,
parce que je T’aime
et que c’est un besoin d’amour que de me donner,
de me remettre entre Tes mains sans retenue,
avec une infinie confiance.
Car tu es mon Père.
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Florilège de Mère TERESA

Florilège de

L’homme est insensé, illogique, égocentrique :
Cela n’a pas d’importance, aime le !

Si tu fais le bien, on t’attribuera des intentions égoïstes :
Cela n’a pas d’importance, fais le bien !
Si tu réalises tes objectifs, tu trouveras de faux amis et de vrais ennemis :
Cela n’a pas d’importance, réalise les !

Le bien que tu fais sera oublié dès demain :
Cela n’a pas d’importance, fais le bien !

L’honnêteté et la sainteté te rendent vulnérables :
Cela n’a pas d’importance, sois loyal et honnête !
Ce que tu as mis des années à construire peut être détruit en un instant :
Cela n’a pas d’importance, construis le !

Si tu aides les gens, ils seront fâchés contre toi :
Cela n’a pas d’importance, aide les !
Donne au monde le meilleur de toi-même et il te maltraitera :
Cela n’a pas d’importance, donne le meilleur de toi même !
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Marie, Mère admirable

Marie, Mère admirable
 
 
Le Père Nieremberg raconte qu'un religieux de la Compagnie de Jésus, grand serviteur de Dieu et très dévot de à Marie, demanda à la Sainte Vierge quel nom il pourrait lui donner qui renfermât quelque chose de Ses grandeurs. Or, un jour que les élèves dont il était le Père spirituel chantait les Litanies, la Très Sainte Vierge lui apparut environnée d'une vive lumière, et lui dit que cette invocation : « Mater Admirabilis », renfermait beaucoup de ses titres, puis elle laissa ce bon religieux si content, si joyeux, si pénétré de ses ineffables grandeurs que, ravi en une douce extase, il s'écriait : « O Mère Admirable ! Mère Admirable ! » et sans cesse il répétait avec amour : « O Mère Admirable ! »
De fait, ajoute le Père Nieremberg, comment ne serait-Elle pas une Mère Admirable, Celle qui est Mère de Dieu, Mère de l’Éternel, Mère du Créateur de toutes choses, Mère du meilleur Fils qui fût jamais, d'un Fils aussi bon et aussi Saint que le Saint Esprit ; Mère de notre vie, de notre Rédempteur, Mère de l'Homme-Dieu ? Comment ne serait-Elle pas Mère Admirable, Celle qui est Mère et Vierge, plus Mère que toutes les mères sur la terre, plus Vierge que toutes les vierges ? Mère Admirable ! Elle n'a été Mère que du Fils qu'Elle a voulu, et Elle ne l'a pas voulu autre qu'un Dieu. Mère Admirable ! Bien que réellement Mère de Dieu, elle ne dédaigne pas cependant d'être la Mère des pauvres hommes. Mère Admirable ! Puisqu'Elle est Mère de Consolation, Mère des grâces, Mère de Miséricorde, Mère des vierges, Mère de toutes les vertus. Oh ! C'est avec raison qu'Elle s'appelle Mère Admirable, Celle qui l'est réellement de tant de manières et à tant de titres.
O mon aimable Rédempteur, béni, loué et remercié soit à jamais Votre Cœur Sacré qui m'a donné une Mère si grande, si élevée, si admirable !
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mardi 4 septembre 2012

REVETIR L'HOMME NOUVEAU

Épître aux Éphésiens
 4, 17 - 5, 20

Tous les chrétiens sont appelés à devenir des hommes nouveaux

17 Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur, c'est que vous ne vous conduisiez plus comme les païens, qui suivent la vanité de leurs pensées. 18 Ils ont l'intelligence obscurcie, et sont éloignés de la vie de Dieu, par l'ignorance et l'aveuglement de leur coeur. 19 Ayant perdu tout sens, ils se sont livrés aux désordres, à toute espèce d'impureté, avec une ardeur insatiable. 20 Mais vous, ce n'est pas ainsi que vous avez appris à connaître le Christ, 21 si cependant vous l'avez bien compris, et que vous ayez été instruits, suivant la vérité qui est en Jésus, 22 à vous dépouiller, en ce qui concerne votre vie passée, du vieil homme corrompu par les convoitises trompeuses, 23 à vous renouveler dans votre esprit et dans vos pensées, 24 et à revêtir l'homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté véritables. 25 C'est pourquoi, renonçant au mensonge, parlez selon la vérité, chacun dans ses rapports avec son prochain, car nous sommes membres les uns des autres. 26 " Etes-vous en colère, ne péchez point; " que le soleil ne se couche point sur votre irritation. 27 Ne donnez pas non plus accès au diable. 28 Que celui qui dérobait ne dérobe plus; mais plutôt qu'il s'occupe en travaillant de ses mains à quelque honnête ouvrage, afin d'avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin. 29 Qu'il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise; mais quelque bon discours propre à édifier, selon le besoin, afin qu'il fasse du bien à ceux qui l'entendent. 30 N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été marqués d'un sceau pour le jour de la rédemption. 31 Que toute aigreur, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute médisance soient bannies du milieu de vous, ainsi que toute méchanceté. 32 Soyez bons les uns envers les autres, miséricordieux, vous pardonnant mutuellement, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ.5 1 Soyez donc des imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés; 2 et marchez dans la charité, à l'exemple du Christ, qui nous aimés et s'est livré lui-même à Dieu pour nous comme une oblation et un sacrifice d'agréable odeur.
3
Qu'on n'entende même pas dire qu'il y ait parmi vous de fornication, d'impureté de quelque sorte, de convoitise, ainsi qu'il convient à des saints. 4 Point de paroles déshonnêtes, ni de bouffonneries, ni de plaisanteries grossières, toutes choses qui sont malséantes; mais plutôt des actions de grâces. 5 Car, sachez-le bien, aucun impudique, aucun impur, aucun homme cupide (lequel est un idolâtre), n'a d'héritage dans le royaume de Christ et de Dieu. 6 Que personne ne vous abuse par de vains discours; car c'est à cause de ces vices que la colère de Dieu vient sur les fils de l'incrédulité. 7 N'ayez donc aucune part avec eux. 8 Autrefois vous étiez ténèbres, mais à présent vous êtes lumière dans le Seigneur, marchez comme des enfants de lumière. 9 Car le fruit de la lumière consiste en tout ce qui est bon, juste et vrai. 10 Examinez ce qui est agréable au Seigneur; 11 et ne prenez aucune part aux oeuvres stériles des ténèbres, mais plutôt condamnez-les. 12 Car, ce qu'ils font en secret, on a honte même de le dire; 13 mais toutes ces abominations, une fois condamnées, sont rendues manifestes par le lumière, car tout ce qui est mis au jour, est lumière. 14 C'est pourquoi il est dit: " Eveille-toi, toi qui dors; lève-toi d'entre les morts, et le Christ t'illuminera. " 15 Ayez dons soin, [mes frères], de vous conduire avec prudence, non en insensés, 16 mais comme des hommes sages, rachetez le temps, car les jours sont mauvais. 17 C'est pourquoi ne soyez pas inconsidérés, mais comprenez bien quelle est la volonté du Seigneur. 18 Ne vous enivrez pas de vin, c'est la source de la débauche, mais remplissez-vous de l'Esprit-Saint. 19 Entretenez-vous les uns les autres de psaumes, d'hymnes et de cantiques spirituels, chantant et psalmodiant du fond du coeur en l'honneur du Seigneur. 20 Rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
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Pharmacie de Jésus-Christ

Un petit conseil :

· Quand tu es triste tape JEAN 14

· Quand tu es nerveux PSAUME 51

· Quand tu es préoccupé MATHIEU 6 verset 19,34

· Quand tu te sens en Danger PSAUME 91

· Quand Dieu te parait loin PSAUME 63

· Quand ta Foi vacille HÉBREUX 11

· Quand tu te sens seul et terrifié PSAUME 23

· Quand tu es dur et critique 1 CORINTHIENS 13

· Pour connaitre le secret du Bonheur COLOSSIENS 3, 12-17

· Quand tu cherches la Paix et le repos MATHIEU 11, 25-30
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LE DANGER LA LA FAUSSE RELIGIOSITE

LE DANGER LA LA FAUSSE RELIGIOSITE
Cité du Vatican, 3 septembre 2012 (VIS). A l'angélus dominical, Benoît XVI a médité sur la loi divine qui trouve son accomplissement dans l'amour. Commentant dans la cour du palais de Castelgandolfo le passage de Marc dans lequel les pharisiens reprochent aux disciples de Jésus de ne pas suivre les préceptes hygiéniques de la loi mosaïque, il a rappelé que c'est la loi de Dieu qui doit guider l'existence. C'est elle qui "libère l'homme de l'esclavage de l'égoïsme en le faisant entrer dans la terre de la liberté authentique et de la vie véritable. C'est pourquoi dans la Bible la loi n'est pas vue comme un poids, comme une limitation opprimante, mais comme un cadeau du Seigneur...désireux d'être proche de son peuple et d'être son allié... Mais lorsque ce peuple s'établit en dépositaire de cette loi il fut tenté de placer sa sécurité et sa force en quelque chose qui n'était plus la Parole de son seigneur, dans des biens et dans le pouvoir, dans de vaines idoles. Certes, la loi divine demeurait, mais non plus comme la chose la plus importante, la règle de vie. La loi étant devenue un contenant vide, la vie du peuple suivit d'autres voies, des règles et des intérêts égoïstes, individuels comme collectifs. C'est ainsi que la religion perd son sens, qui est de vivre à l'écoute de Dieu afin de faire sa volonté, la vérité même de notre être de vivre dans la vérité. Ainsi se réduit-elle à une pratique formelle superficielle qui ne satisfait que le strict besoin de se sentir en règle avec Dieu. Jésus a connu cette dérive, qui existe dans toute religion, y compris dans le christianisme. Ses paroles contre les scribes et les pharisiens, que l'Evangile du jour rapporte, doivent nous faire réfléchir. Il reprenait Isaïe qui disait que le peuple honore Dieu en parole tandis que son coeur en est éloigné. C'est en vain qu'ils célèbrent le culte et enseignent des doctrines strictement humaines... L'apôtre Jacques lui aussi mit en garde contre la fausse religiosité: Soyez de ceux qui mettent en pratique la Parole, et non de simples auditeurs qui se bercent d'illusion". Après la prière mariale, le Saint-Père a notamment salué des pèlerins libanais, auxquels il a dit sa joie de visiter très prochainement leur pays.
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Seigneur, combien de fois dois-je pardonner à mon frère ?

Seigneur, combien de fois dois-je pardonner à mon frère ?

Lire la parabole du débiteur impitoyable : Matthieu 18, 21 - 19,1

Frères et sœurs,

La question de Pierre n’est-elle pas aussi souvent notre question ? Beaucoup se demandent même : est-il possible de pardonner ? Ainsi, les familles des victimes de toutes couleurs, de toutes religions, dix ans après l’attentat du 11 septembre 2001 à New York ; les survivants des génocides du Cambodge ou du Rwanda ; tant de personnes à travers le monde, victimes de la violence ou de l’injustice d’autres êtres humains ; nous-mêmes, parfois, dans le jeu des relations de famille, de couple, d’amitié ou dans les relations sociales.
« Combien de fois pardonner ? Jusqu’à sept fois ? » Pierre indique ce qui est pour lui le maximum : sept, chiffre parfait. Mais Jésus multiplie ce maximum à l’infini : « Jusqu’à soixante-dix fois sept fois. » Ainsi, Jésus nous invite avec Pierre à pardonner sans limites !
Comment est-ce possible ? Jésus nous parle d’un roi qui entend récupérer une somme d’argent si énorme que la situation est sans issue pour le serviteur. Devant la supplication de cet homme, le roi, saisi de pitié, lui remet sa dette et le rend libre. Mais ce même homme, en quelque sorte rendu à la vie, est incapable de la même attitude vis-à-vis d’un serviteur, comme lui, qui lui doit si peu au regard de la somme précédente.
Ce roi «saisi aux entrailles», Jésus nous dit qu’il est la figure de son Père, figure de Dieu dont le pardon et la miséricorde sont sans mesure pour qui se tourne vers lui. Comment nous qui venons de demander à Dieu sa miséricorde et son pardon, au début de cette eucharistie, allons-nous nous comporter autrement que ce serviteur et pardonner ?
Comment est-ce possible de pardonner ? À cause de l’engagement du Christ. Il ne s’est pas contenté d’inviter au pardon en paraboles, mais il a réalisé en actes ce pardon de Dieu, avec le paralytique de Capharnaüm, la femme adultère, la Samaritaine ou le larron, son voisin crucifié… rouvrant devant eux un avenir de vie. Jésus s’est engagé plus loin dans le don de sa propre vie pour servir la réconciliation des hommes avec eux-mêmes, entre eux et avec Dieu. « Dans sa chair, il a détruit le mur de séparation : la haine…» écrit saint Paul aux chrétiens d’Éphèse. Il a établi la paix et fait œuvre de réconciliation « au moyen de la croix. » (Eph 2,14-17)
Comment est-ce possible de pardonner ? Je voudrais citer les propos de Sarah, chrétienne irakienne qui a fui son pays depuis plusieurs années. Réfugiée en France, son évêque l’envoie à une session de formation sur les relations entre chrétiens et musulmans. À l’arrivée, elle nous partage ses réticences à cause de la dureté de ce qu’elle a vécu. À la fin de la session, elle nous a dit : « Je sais que le chemin à prendre est celui du pardon, mais cela demandera beaucoup de temps ! Ici, j’ai découvert que ma vocation est peut-être de servir la réconciliation entre chrétiens et musulmans. »
L’attitude dont témoigne cette femme est celle à laquelle appelait Ben Sirach, deux siècles avant Jésus : « Ne garde pas de rancune envers le prochain », « Renonce à toute haine. » Pour nous chrétiens, cette attitude s’enracine dans celle du Christ qui témoigne jusqu’à l’extrême de l’amour et du pardon de Dieu.
À cause du Christ, nous sommes appelés à servir la paix en rejetant rancune, vengeance, haine, en nous risquant sur le chemin du pardon.
Chères sœurs, c’est dans la prière si attentive aux joies et aux cris de nos contemporains que vous portez cet engagement, j’en suis le témoin avec bien d’autres depuis des années.
Chers frères et sœurs, à la suite du Christ, vous pouvez… nous pouvons… chacun, là où nous vivons, faire tomber les murs de la haine, servir la réconciliation. Demandons-le à Dieu les uns pour les autres au moment où nous dirons ensemble : « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. » Amen !

Père Christophe Roucou (prêtre de la mission de France)
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"Écoute, o mon fils"

"Écoute, o mon fils, l’invitation du maître, et incline l’oreille de ton cœur" (RB, Prologue, v. 1)

La disposition essentielle à laquelle saint Benoît invite est l’écoute. "Écoute" est le premier mot de la Règle, « et incline l’oreille de ton cœur ». Le cœur est le lieu de l’engagement et de tout combat. C’est sur lui qu’il faut veiller, car c’est de lui que jaillissent les sources de la vie.


Ce que nous demande d’abord saint Benoît, c’est une attitude de réceptivité active afin d’accueillir en nous la Parole, la semence de vie ; et cette écoute n’est pas purement intellectuelle, il nous demande d’"incliner l’oreille de notre cœur ". L’écoute est un cœur à cœur qui aboutit à la conversion par la voie de la conversation.
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lundi 6 août 2012

Mon Père, je m’abandonne à Toi !

Mon Père, je m’abandonne à Toi !
Fais de moi ce qu’il te plaira. Quoique Tu fasses de moi, je Te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout. Pourvu que Ta volonté se fasse en moi et en toutes Tes créatures, je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre Tes mains, je Te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon coeur, parce que je T’aime et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre Tes mains sans retenue, avec une infinie confiance, Car Tu es mon Père. R.P. Charles de Foucaud.


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Prière pour la conversion d’un pécheur
Jésus disait à Sainte Faustine : « Lorsque tu réciteras d’un coeur repentant et avec foi cette prière pour un pécheur, je lui accorderai la grâce de la conversion. Ô Sang et Eau, qui avez jailli du Coeur de Jésus comme source de miséricorde pour nous, j’ai confiance en vous ».

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mardi 31 juillet 2012

Derrière les barreaux; il y a des hommes

Derrière les barreaux, il y a des hommes


L'été est souvent le temps de la liberté : vacances chez soi ou ailleurs, auprès d'amis, en famille... Contraste donc avec cet appel de l'Eglise pour ce mois : soutenir par la prière ceux qui cherchent à rendre le système carcéral plus respectueux du droit et de la personne humaine. Des images, des peurs, des jugements peuvent m'empêcher de désirer cela. Et si j'imaginais que l'un des prisonniers était mon frère, mon cousin, un ami ? Me demander comment il est traité, comment il vit, ce qu'il ressent, cela prendrait alors un autre poids. C'est à cette prière que je suis appelé. Lire la suite
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Voici les Intentions de prière choisies par le Saint-Père Benoît XVI pour le mois d'août 2012 :

Intention universelle - Les prisonniers
Pour que les prisonniers soient traités avec justice et que leur dignité humaine soit respectée.

Intention missionnaire - Les jeunes, témoins du Christ
Pour que les jeunes, appelés à suivre le Christ, se rendent disponibles pour proclamer et témoigner l'Evangile jusqu'aux extrémités de la terre.
Site à consulter : Apostolat de la Prière
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